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Frapper c'est frapper (avant d'entrer svp !)[PV Cass]

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MessageSujet: Frapper c'est frapper (avant d'entrer svp !)[PV Cass] Mer 30 Juin - 23:07

    Cela faisait presque une semaine qu'elle avait craquée avec Cass, dans les couloirs du cinquième étage. Cela faisait aussi une semaine qu'elle évitait le poufsouffle blondinet de toutes les manières possibles. Enfin, il fallait plutôt dire qu'elle l'ignorait comme s'il n'existait pas. Elle évitait d'aller dans la Grande Salle en même temps que tous les autres, et ses repas étaient devenus étonnement courts, et peu consistants. Cela faisait une semaine qu'elle n'avait même pas chercher à le coller ou à lui donner des points en moins. Non, simplement, elle ne le regardait plus, comme s'il n'existait plus, comme s'il n'avait jamais paru dans sa vie. Cela faisait une semaine qu'elle essayait de se dire que ça ne s'était pas passé, et pourtant, ces images, toujours ces mêmes images revenaient devant ses yeux, lorsqu'elle arrivait à s'en persuader. Cassandre Azalea, celui qui était son pire cauchemar n°2 depuis leur première année à Poudlard.

    La préfète ouvrit les yeux, cela faisait bien une demie heure qu'elle était dans la salle sur demande. Debout, sans bouger, au milieu de mannequins défoncés à coup de sortilèges divers. Elle avait passé sa rage sur eux. C'était le seul endroit ou elle pouvait le faire sans être entendue, sans être dérangée. Cette pièce était parfaitement insonorisée. Elle avait causé du désordre dans la pièce, mais l'état de celle-ci convenait parfaitement à l'état intérieur de la préfète. Comment... comment avait-elle seulement pu... elle devait être punie... C'était à ce moment, à ce moment même, qu'elle regretta de ne pas appartenir à une famille de Sang Purs acariâtres. Dans un nouvel accès de rage, elle reprit sa baguette, qu'elle avait lassé tomber à terre, et s'occupa d'achever, encore une fois, la dizaine de mannequins réparés par les soins de la Salle sur Demande.

    Ses yeux étaient rougis par cette colère qu'elle s'infligeait contre elle-même, ses cheveux emmêlés par la vitesse de ses gestes d'attaques, et la vivacité de la salle sur demande qui remettait en place les mannequins après chaque chute.
    Enzelta n'avait pas pris le soin de limiter les accès à la salle sur demande, du moins, elle n'en avait pas conscience. C'est pourquoi n'importe qui pouvait entrer à tout instant... et la voir dans cette rage explosive.
    C'est en s'en rendant compte qu'elle stoppa net son mouvement d'attaque contre l'un des mannequins, pour tourner la tête vers la porte... Elle manqua de tomber... aah, bah non... en fait elle se laissa tomber sur le sol, choquée de LE voir...

    ** Et voilà... encore une merde.. t'es pas possible comme fille... vraiment !**

    La préfète se releva aussi sec, et partit se percher à l'autre bout de la pièce, sur une commode un peu sur élevée... loin de lui... et tourna la tête, obstinément, vers le mur.

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MessageSujet: Re: Frapper c'est frapper (avant d'entrer svp !)[PV Cass] Mer 30 Juin - 23:10



** Est-ce que quelqu’un peut m’expliquer, un seul instant, un cour moment, une seule petite seconde le rôle d’un sentiment. Le but de l’attachement. Où bien l’amour peut elle nous mène car la je ne comprends plus rien. Je n’ai même pas envie de penser une seule seconde à… elle. Je me demande bien ce que j’ai pus faire, ce que j’ai fais pour mériter une chose pareille. Elle ne me parle pas, m’ignore, me méprise peut être. Je n’en sais trop rien, je ne sais plus. Je sais bien qu’elle n’est pas comme toutes les autres, mais quand même. Elle s’ouvre a toi, viens te faire des câlins, pleure dans tes bras recherche un peu de réconfort et ta récompense sera le silence, la fuite. Sans rien dire, comme ça, paf. Elle pleure, et s’enfuie sans même se retourner. Sans même te dire un seul mot ou te glisser un seul regard. Tu n’existe plus. Tu n’es plus rien. Tu redeviens le jaune qu’elle a pus détester toutes ses années, le type qu’elle ne supporte pas, qu’elle n’a jamais supporter en faite. L’imbécile, le rebelle par excellence, le type lourd qui n’a jamais existé pour elle et qui n’existera jamais.

Ho que non je ne suis pas a blâmer, je ne recherche pas de la pitié, ni même de la compassion. Mais je n’aime pas être pris pour un con, alors je veux juste des réponses. Pourquoi elle fait ça, dans quel but ? Si c’est celui de me bouffer l’existence et de me plomber le moral c’est plus que réussit. C’est même très bien pensé. Je ne dors plus, je ne mange plus, je songe. Bien joué Enzelta, faire souffrir les gens, belle mentalité, t’a quel âge putain ? Dix ans ? Je la déteste, mais au fond je sais que je la désire. Je sais bien qu’entre elle est moi ce n’est pas possible, mais je peut encore sentir le contacte sucré et si délicats de ses lèvres contre les mienne, sentir le doux parfum qui émane de son cou, la chaleur de son corps et la délicatesse de ses gestes.

Non elle n’est pas un monstre, mais alors a quoi elle joue ? Si seulement tu trouvais le cran, le courage de me répondre. La volonté de m’adresser un seul regard, me dire un seul mot. Je pleure pour toi, je vais mal pour toi mais tu ne dit rien, tu fuis. Quelle solution facile. Je t’impressionne tant que ça ? Tu a tant peur de me dire d’aller au diable ? Quelle belle pourriture fais tu quand même. Et dire que Benji me soutenais dans ma machination, me disait que tu n’étais pas une chienne, que tu avais bon fond. Bien cacher alors. Et moi, trop gentil, trop con je suis tombé en plein dans le panneaux. Tu n’a jamais pensé a faire de la comédie, du théâtre ? Tu joue très bien le rôle de la pouf torturé et malheureuse.

Pauvre Edward, ce n’est pas lui qui est a blâmer dans l’histoire mais toi. Tu n’es qu’une égoïste, une gonzesse comme toutes les autres, tu n’est rien. Tu n’a jamais existé. Et tu n’existera jamais. Tu peux crever la gueule ouverte j’en ai plus rien a foutre, tu ne m’intéresse même plus. Tu ne vaut pas mieux que toutes les autres, tu est fière, vile, sans cœur, quelle belle raclure que tu fais. Comment j’ai pus être aussi naïf ? J’aurais pus donner le meilleure de moi pour toi, mais non. Ca n’a plus d’importance de toute manière, tu n’a plus aucune importance. Le monde est triste, la vie est triste, quelle belle pute lunatique qui te retire le bonheur en quelques secondes. Pourquoi je me prends la tête comme ça ? **


PAF ! Un coup dans le murs. PAF, deux. Ne pas se prendre la tête, chose bien difficile quand on se prénomme Cassandre Azalea. Il est bien mignon de tenter de se voiler la face, de tenter d’oublier, mais qui saurais bien mieux le torturer si ce n’est qu’elle, Enzelta de Rocan ? Des mois qu’il la cherche, peut être même des années. Peut être l’a-t-il désiré depuis de le début, depuis leurs première rencontre. Alors mettez-vous a sa place un peu, aillez un peu de compassion. Ce prendre la tête quand la fille que vous aimez vous ignore ce n’est pas la meilleure des choses, surtout lorsque l’on a sa sensibilité. Il a beau essayer de ce calmer, quand rien ne va, rien ne va. Il tourne en rond dans sa chambre, s’allumant clopes sur clope. Il a besoin de Benji, besoin d’elle, mais il refuse de se l’avouer. Il ne veut pas. Cette fille, il l’aime, mais il ne le dira pas. Il est persuader que c’est en restant seul, en ce voilant la face que ça ira mieux, mais il a tord, tord sur toute la ligne…

** Pourquoi est-ce qu’elle m’a fais ça, pourquoi ? Putain mais que t’es stupide quand tu t’y met toi aussi, pourquoi j’arrive pas a décrocher ? Elle est pire qu’une dose d’héroïne. Elle c’est infiltré en moi comme un poison, a coulé le long de mes veines, jusqu’à mon cœur, mon cerveau, et je ne peux décrocher. Je le sens, mais je refuse de l’admettre. Elle n’est rien, une garce parmi des centaines, une filles comme les autres. Je trouverais bien quelqu’un d’autre… Ce n’est pas d’une autre dont j’ai besoin. Enzelta, c’est toi… Jamais je ne pourrais l’avouer, je ne peux pas. C’est bien trop banal, être sentimental ça ne me ressemble pas. Je sais bien qu’elle est différente et que c’est cela qui la rend si parfaite, si agréable. Mais on ne peut pas. Rien ne concorde. J’en ai marre. Je ne veux plus attendre plus espérer…**

Il pette complètement un câble. Il n’en peut plus. C’est la règle, la dure lois de la vie. On ne peut pas tout avoir dans le vie. Elle viens de lui faire comprendre au moins une chose, de ne jamais tomber amoureux. Enervé il attrape une paire de ciseau et en vient a couper ses cheveux. Mèches par mèches. Sa chevelure blonde qui ne l’avais pas quitté depuis ses treize ans. Il envois valdinguer l’objet de ses cauchemar a l’autre bout de la pièce, enfile un casquette et sort de sa chambre, guitare sous le bras a pied. Non il ne va pas bien, inutile de le demander ça ne ce vois pas ? On veut l’intercepter, lui demander pourquoi il est comme ça, mais ce n’est même pas la peine d’essayer. Il bouscule un élève sans même s’excuser et sors de la salle commune sans mot a dire. Il en a plus rien a foutre, il a besoin de calme, de rester seul, de ne plus penser. Il ne réfléchis pas quand ses gambes le mène directement a la salle sur demande. L’endroit où il pourrait être seul et tranquille. Mais surtout seul. Il ne veux même pas la croiser dans les couloir, il ne veut plus jamais la revoir ni même entendre son nom. La porte est ouverte, mais il s’en fous, il rentre quand même. Son cœur fait un bond dans sa poitrine. Surtout quand elle l’ignore, encore et part se percher au fond de la salle. Une larme vient se perler sur le coin de son œil. Il soupire. Ca l’exaspère, mais il ne dit rien.

Baissant les yeux il part dans la direction opposé de la jeune fille et s’assoie en lui tournant le dos. Il n’a rien a lui dire, il ne veut même pas lui parler. Vu sa réaction elle lui fait plutôt pitié enfaite. Ses doigts glisse le long du manche de la guitare, il s’amuse a pincer les cordes et s’allume une clope. Il glissa sa main dans la housse de sa guitare, effleurant un paquet de bombons, des bombons a la tomate, les préféré d’Enzelta. Il soupire, encore. Sa main tremble. Il ne parle, elle ne parle pas. Aucun des deux n’essaye de s’expliquer. Pourquoi il devrait le faire ? Si ça se trouve, elle rigole même en le voyant de cette état. Elle a réussit son coup non ? Alors pourquoi elle tenterais de s’excuser ? Enerve il attrape le paquet de bombons et lui envois violement dans la gueule.


« T’es fière de toi ? T’a réussi tu jubile. Il est où l’intérêt ? Je t’ai fais quoi moi ? Tu m’explique. Mais vas y parle. A non j’avais oublier, les garces dans ton genre prennent du plaisir en nous voyant nous lamenter sur notre triste sort. Ca te fais plaisir hein de me voir comme ça. T’attendais que ça. Tu savais très bien que Benji ne tomberais pas dans tes filets. T’a pris ton pied en te faisant passer pour la pauvre petite victimes ? T’a pris ton pied en sentant que je finirais comme ça ? Non pas que je pense que tu es déjà eu un cœur, mais a ce point là ? Putain mais merde je t’ai fais quoi ? Ma tête ne te reviens pas ? Ma couleur, ma maisons. Va au diable tiens. »

Il ne se contrôle pas lorsqu’il l’attrape violement par la bras pour le descendre de son perchoir et lui envoyait une claque en pleine figure. Celle la c’est pour lui montrer qu’il est bien réel, et pas uniquement une ombre ou un type normal, qu’il n’est pas son jouet, pas complètement accros a elle. Il s’en veut, ne voulais pas la frapper, mais que voulez-vous y faire, de la haine a l’amour, l’amour de la haine, il ne sait plus trop quoi penser. Ni quoi faire. Il n’a pas voulue lui faire du mal, mais c’était plus fort que lui. Il lui tourne le dos et commence a prendre la sortie. Il ne veut plus la voir. Mais la voie de la jeune s’élève dans la salle. Il stop net.
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MessageSujet: Re: Frapper c'est frapper (avant d'entrer svp !)[PV Cass] Mer 30 Juin - 23:18

    Fuir, oui, fuir était la seule chose qu'elle avait réussi à faire pendant une semaine... Elle était la première adhérente de la Confrérie. Ne l'avait-il pas compris ? N'avait-il seulement pas compris que, même si elle ne voulait pas accepter ses sentiments, leurs sentiments tellement réciproques, elle voulait simplement, aussi, le protéger de tout ce qu'elle devait faire, de tout ce qu'elle était obligée de faire. Elle était partagée, entre toutes ses idées différentes. Elle avait choisi un camp, et avait malheureusement trouvé son.. âme soeur dans le camp opposé, celui des marginaux, celui des rebelles... il faisait partie de ceux qu'elle avait le devoir de traquer en premier lieu. Il avait été son ennemi numéro deux pendant si longtemps. Pensait-il donc qu'elle était capable de passer si facilement de la haine à l'amour. Elle avait toujours été plus prompte à faire l'inverse, à aimer, à adorer, et ensuite à détester, à haïr, et par la suite à torturer avec ce plaisir sadique qui la caractérisait tant. C'était pour ça qu'elle le fuyait, pour qu'ils comprennent que ce n'était pas possible, qu'ils souffriraient trop, elle en tout cas, elle en souffrirait trop, elle le savait, le ressentait déjà. Elle avait peur pour sa vie à lui, même si au fond, elle le savait, qu'il ne risquait pas tellement de choses, il était bien plus résistant qu'il ne laissait y paraître, elle l'avait apprit à ses dépends. Ce fut lorsqu'IL lui lança quelquechose à la figure, violemment, qu'elle accepta de le regarder, si proche d'elle.
    « T’es fière de toi ? ... garce... T’a pris ton pied ? ... Va au diable tiens. »
    C'était le peu de paroles qu'elle avait eu le temps d'ingurgiter, avant qu'il ne l'attire violemment vers lui, au sol, pour pouvoir lui mettre une baffe, surement des plus méritées.
    « Ca te fais plaisir hein de me voir comme ça. »
    Il parait, il repartait... il fallait qu'elle dise quelque chose, quelque chose qui pourrait le retenir... il l'avait blessé, au sens physique et psychologique. Elle avait une petite blessure à la lèvre, elle gouta au sang, et essuya le mince filet rougeâtre qui coulait de sa lèvre inférieure avant de lui répondre, du tac au tac. Tout en restant debout, la baguette à la main, prête à tout, s'il voulait finalement le retour à la guerre, il l'aurait, elle était prete à se défendre.

    Parce que tu crois peut-être, Cassandre, que ne me suis pas posée de questions pendant cette semaine. Tu crois peut-être que ça me fait rire, de t'avoir laissé en plan toute cette semaine ? Tu crois peut-être que ça me fait plaisir de me dire que je te fais du mal alors que je désire simplement qu'il ne t'arrive pas plus de mal à cause de moi ?


    Sur ces simples mots elle leva sa baguette vivement, pour fermer la porte, qui se verrouilla sur la simple pensée de la préfète,de manière à ce qu'elle seule puisse ouvrir à nouveau la pièce. Il fallait qu'ils règlent cette histoire ce jour-là. Elle s'avança vers lui, et se planta face à lui, son habituel visage lisse, presque hautain. Corne de scroutt orange, allait-il comprendre qu'il fallait qu'elle se comporte ainsi à la vue de tous, pour pas qu'ils n'aient à en pâtir de trop ? Et croyait-il que c'était si facile pour elle ?Elle essuya à nouveau sa lèvre qui suintait toujours du dos de sa main. Et elle reprit son propre monologue.

    T'es vraiment un mec comme les autres pour oser te permettre de penser à ma place. Penses-tu que penser au simple fait que celui que j'aime se trouve dans le camp que je dois aider à abattre me fasse plaisir ? Tu crois que c'est simple pour moi peut-être ? Je suis peut-ête une fille, blonde, à Serpentard, mais cela ne veut pas dire que je suis incapable de me servir de ma caboche Cassandre ! MERDE !



    Sur ces nouvelles paroles, elle leva à nouveau sa baguette, la pointant sous le cou de celui qu'elle aimait. Deux fois elle avait prononcé son prénom. Il ne fallait pas qu'elle succombe à le prononcer une troisième fois. Le sectumsempra était si tentant à ce moment là, qu'il sache à son tour ce que c'était que d'être blessé par sa moitié. Il ne fallait pas non plus qu'elle succombe, elle s'en voudrait à jamais. Elle savait qu'il avait souffert et en avait par conséquent souffert de même. Il était si près d'elle, elle avait tellement envie, à la fois, de l'envoyer paître au loin, pres des orcs de montagne et de le garder, de le serrer contre elle. Ce n'est qu'alors, qu'elle vit le désastre... il avait... coupé ses cheveux. Elle écarquilla les yeux de désarroi... et de honte. Elle laissa tomber sa baguette au sol, et passa l'une de ses mains dans la chevelure dorée de son poufsouffle. Oui, elle l'aimait, oui, elle le désirait, et non, elle ne voulait aucunement le perdre.

    Je suis désolée Cassandre... je m'en veux.



    Sur ces mots, elle déposa un baiser sur le coin des lèvres de son aimé, et, s'approchant un peu plus de lui, se blottit contre lui. Elle tremblait, et espérait seulement qu'il ne le verrait pas. Elle avait prononcé son nom trois fois, et elle se rendit compte qu'elle avait finit par accepter ses sentiments envers lui...

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MessageSujet: Re: Frapper c'est frapper (avant d'entrer svp !)[PV Cass] Lun 12 Juil - 20:31

une réponse merci

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MessageSujet: Re: Frapper c'est frapper (avant d'entrer svp !)[PV Cass] Dim 19 Sep - 11:28

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MessageSujet: Re: Frapper c'est frapper (avant d'entrer svp !)[PV Cass]

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