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La confrérie ca va faire du rififi

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Rubens Lofsett
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Sac à malice:

MessageSujet: La confrérie ca va faire du rififi Dim 15 Aoû - 20:25

      Un pas deux pas et le voila. Rubens Lofsett pour vous servir. Un matin comme les autres aurait-il pu penser. En effet, levé aux aurores comme tous les jours, beau gosse oblige, il avait fait sa toilette, choisi avec soin sa tenue d'école de qualité supérieure. Chaussures cirées, ongles manucurés, cheveux bien coiffés et visage bien rasé. La beau gosse attitude commence dès le matin. Il jeta un regard méprisant aux larves mal fagottée qui dormaient encore à cette heure et qui ne feraient que s'habiller sans douche, erk merlin comment pouvaient-ils oser se montrer en public ainsi? Et encore,les serpentards, sang pur oblige,étaieint encore un minimum bien habillé, ne parlons même pas des poufsouffles ces espèces de larves mal fagotées. Brr rien que d'y penser il se sentait mal.Il fit son sac, livres de cours, baguette dans la poche de sa cape, déodorant, parfum, peigne, savon pour les mains, appareil photo,bonbons à la menthe, horaire de cours et journal. Fin prêt il passa sa cape noire d'encre bien évidemment et remonta lentement les escaliers du dortoir. La salle commune était vide, bien évidemment, seules quelques filles coquettes se levaient à cette heure hein. Il passa le tableau et se dirigea vers le hall rencontrant un professeur et un fantôme en bref rien de bien folichon hein. Il avait parcouru le couloir et les escaliers avant de remonter dans le hall. Un petit attroupement encombrait le hall, ce qui fit tiquer le serpentard. Castor Sunderland était sur une échelle en train d'accrocher une espèce de tableau encadré d'une main, chassant de la poussière imaginaire de l'autre main. Autant dire que c'était une vision des plus étranges. Bon allons voir ce qui s'y passe, Rubens poussa des coudes et se fraya lentement un chemin jusqu'au devant de la scène. Un nouveau décret était à présent accroché au mur. S'approchant lentement il reluqua un instant une jolie blonde qui le précédait, mouais il avait vu pire, son attention fut attirée par le nouveau décret. Ah ben ce n'était pas trop tôt la confrérie prenait enfin son essor. Heheh, il n'avait plus qu'à mettre son petit badge et le tour était joué. Ou était-il celui-la déjà? Ah oui poche intérieur de sa sacoche. Un bade de forme rectangulaire, avec quelques fioritures, noir et bleu ou brillaient en lettres argentées le mot confrérie.Sobre et classe, oui il y était pour quelque chose il avait refusé d'entrer dans la confrérie s'il devait porter un stupide écusson comme ceux des préfets très cucul et surtout portés par tous les préfets! Hors de question qu'il ait de la seconde main sur lui. Comment était-il entré dans la Confrérie et bien disons qu'Auristelle avait su trouver les mots en alignant les " tu pourras sanctionner toutes les fautes de mauvais gouts et les débraillés" les yeux de Rubens s'étaient mis à briller d'anticipation, mmmm quel délice que de pouvoir ennuyer les jaunes en toute impunité et particulièrement cet azzaléa aux cheveux longs et mal peigné qui accumulait les fautes de gouts aussi vite que Black les retenues.

      Il accrocha son badge, il était de la Confrérie, il avait maintenant le pouvoir. Un sourire aux lèvres il entendit les murmures des élèves lisant le décret hehehe ca allait être folklorique. un rouge cria au scandale et que cela remettait le rôle des préfets en cause, et bien oui après tout la confrérie avait autant de pouvoir que les préfets, voir plus puisqu'ils avaient la possibilité de donner des retenues et retirer des points certes comme eux mais ils avaient la possibilité de sanctionner les élèves mal habillés, se rassemblant, créant du trouble ou se becotant de trop près. Mouhaaais vive la confrérie, il savait qu'il allait s'amuser, l'avenir le dirait
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Dim 15 Aoû - 22:54

    Encore une fois, la nuit d'Enzelta avait été courte. Pourquoi ? Vous savez, les ronflements ne sont pas toujours appréciables, surtout lorsqu'on a du mal à s'endormir et le sommeil léger. Couchée à 23h, elle était arrivée dans le dortoir pile poil à l'heure ou trois des filles du dortoir ronflaient. Et comme elle n'avait aucunement l'envie de se battre pour qu'elles arrêtent de le faire, elle se mit en pyjama, sortit de sous son lit, silencieusement, une couverture pour aller ensuite s'installer dans la salle commune, sur un fauteuil. Là au moins, elle serait au calme, et réveillée à l'heure par les premiers élèves qui se levaient, comme Rubens ou Pirson par exemple. Au moins, là, elle pourrait dormir paisiblement.

    Donc voilà, c'était une Préfète-en-Chef plutôt reposée qui, pour la première fois, s'était réveillée ce matin-là, par les voix discrètes de quelques mijaurées parlant sur Rubens Loffsett et sa beau gosse attitude. Il était donc déjà réveillé, Bellatrix l'était-elle aussi ? Aucune idée, et ce matin, elle n'avait aucune envie de jouer les garde chiourmes, et donc elle n'irait pas réveiller les filles de la maison verte. Son ventre criait famine, il était temps qu'elle aille manger donc. Retournant dans son dortoir, elle remit sa couverture sous son lit, prit des vêtements propres et la direction de la douche. Une fois propre et habillée, elle fit sécher ses cheveux et prit le temps, pour une fois, de se coiffer, elle effectua avec attention une longue tresse qui s'arrêta un peu en dessous de ses épaules, pour fermer sa tresse, elle utilisa un fin ruban vert et argenté. Habillée, comme toutes les filles, d'une jupe noire plissée arrivant au dessus des genoux, de collant noirs, d'un pull gris foncé avec manches, col en V avec un liseré aux couleurs de Serpentard, elle retourna dans le dortoir pour enfiler sa cravate et épingler son insigne de Préfète en Chef, aux couleurs de Serpentard. Regardant ses chaussures, elle opta pour de fines bottines noires, qu'elle ne prit pas le temps de lacer à la main, mais au sortilège. Elle finit par enfiler sa cape et sortit de la salle commune en même temps qu'un troupeau de premières années affamés. Comme ils lui adressèrent la parole, elle monta les escaliers avec eux, répondant à leurs questions, portant sur les cours et sur certaines aspects de la vie à Poudlard.

    Arrivés (oui, car elle n'était pas seule), dans le hall, elle avisa un troupeau d'élèves en face du panneau d'affichage, et Castor Sunderland qui finissait d'accrocher un cadre au mur. Elle s'avançant doucement, et des élèves de toutes maisons se retournèrent vers elle, les mines renfrognées, et déçues. Elle feigna la crainte de ce qu'elle allait lire, et put difficilement se retenir de sourire lorsqu'elle entendit «C'est incroyable ! Mais pour qui ils se prennent ? les Préfets vont servir à quoi maintenant ?» Elle avança poliment dans les rangs (pour une fois), pour se poster près de Rubens, qu'elle avait aperçu dans la foule. Souriant, elle dit au Serpentard, d'une voix claire et amusée, après avoir lu la Réforme Numéro 2 :

    Enfin, nous y sommes, mon cher Rubens Lofsett.

    Elle fouilla dans sa poche, et, alors qu'elle sortait le nouveau badge de la Confrérie made-in-Lofsett de sa poche pour l'épingler, des visages se modifièrent, en particulier chez les jaunes et rouges. La Préfète-en-Chef devenait donc ainsi membre de la Confrérie ?!! Elle eut un sourire, et sortit une tomate-cerise de sa poche, la mangea et reprit, à l'attention, toujours de Rubens, mais sans effort pour que les autres n'entendent pas :

    Les choses sérieuses commencent maintenant.

    Et encore, personne ne savait encore quel rôle ils allaient jouer dans la Confrérie...

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Apple MacFear
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Dim 22 Aoû - 15:16


Ce matin, elle s’était réveillée très doucement, mais assez tôt, ou presque à l’heure normale, si on peut dire. Aucun cris, aucune préfète en chef ou bien aucun autre problème du même genre irritant et tireur de sommeil en retard n’était venu la déranger. Someil en retard puisqu’elle se voyait souvent à errer la nuit pour accomplir un certain devoir, celui de renvoyez la Dragon chez lui, et de laisser Poudlard tranquille. Enfin, pas elle, mais Ombrage. Cette année était en effet, assez chargée pour Apple, puisque le Ministère trouvait que ça ne fonctionnait plus très bien dans la prestigieuse école de magie.Elle et ses quatre amies étaient quelques peu surmenées, et la brune ne trouvait presque plus rien d’amusants, à faire se travail. C’était vengeance vengeance. Oeil pour Oeil, Dent pour Dent. Elles passeraient les nuits qu’il faudrait à concocter des plans pour arrêter se massacre. Pourtant elle s’était éveillée d’elle même, et c’était vite rendu compte que plusieurs filles du dortoir étaient déjà levées. Alors enfin elle se leva tranquillement, sans mauvaises ondes ni du pied gauche. Elle attrapa ses vêtements, et alla jusque la salle de bain. Apple MacFear se leva paisiblement. Neutre.

Elle revint dans le quart d’heure qui suivit, propre, en pleine possession de son moteur cervicale, et entreprit de faire son sac de la journée. Ceci fait, elle mit sa robe noir de sorcière, et peigna ses cheveux une dernière fois.
La verte arriva dans la salle commune, déjà la préfète en chef s’en était allée, elle décida de se poser un moment dans une page d’un livre avant d’attaquer avec son petit déjeuner. Le feu crépitait, les quelques filles et garçons discutait quidditch ou devoirs. D’après ce qu’elle entendait, celui que le prof de potion avait donné aux secondes années était « particulièrement difficile », et beaucoup n’y arrivait pas. Sauf que beaucoup ne connaissait pas les mot « Bouquin » ou même « Bibliothèque ». Un quatrième année assez futé passa par là, et regarda le devoir. Il se mit à rire en remarquant que quelques années plutôt, il avait eu le même, et le corrigé avec. Alors tout filou qu’il fut, il prêta son corrigé pour une somme d’argent peu correcte, mais à son avantage. Bientôt, son marcher serait mit en place, et certains professeurs se poseraient des questions, il s’en moquait. La jeune fille était bien partit pour lire la chapitre et non pas la page, lorsque du bruit dans le couloir attira son attention, et puis, ça avait l’air de piétiner sérieux à l’étage. Sa curiosité quelque peu émoustillé la fit soupiré, elle referma son livre en claquant ses deux mains, le glissa dans son sac, et sortit de la salle, direction les escalier.

Une marche, deux marches, trois marches. Est-ce que c’était si pressant que ça ? Quatre marches, cinq marches, six marches, sept marches, huit marches, dix marches. Il y avait pas mal de bruit d’ailleurs, et ça ressemblait à du non-contentement qu’à autre chose. Les élèves n’avaient pas l’air de bonne humeur, ni prêt à se laisser marcher sur les pieds. Peut-être une dispute entre deux maisons ? Ca pouvait être intéressant. Vite, où était le bleu ? Un pari ! Vingt marches. Et ce « Clac, clac, clac, clac. » Elle l’avait entendu une fois. C’était mauvais, très. Finalement, la brune aux yeux verts finit de monter les escaliers quatre à quatre et arriva dans le hall où un attroupement d’élèves se faisait. Elle n’eu aucun mal à s’approcher du mure ou Castor accrochait la Nouvelle réforme. Ses points se serrèrent, elle avança à la place de ceux qui faisaient demi-tour indignés, et s’approcha enfin . Une certaine confrérie prenait place et leur rôle avait même plus de pouvoir que ceux des préfets. Comme ci ceux-là, ne les embêtaient déjà pas assez, voilà qu’on donnait leur boulot à des urluberlues et faux-jetons de premières, petits chiens-chiens d’Ombrage ! Ils n’avaient rien trouvé de mieux à inventer !

Styles vestimentaires ? Groupes ? Points ? Retenues ? Pas questions ! Non ! Elle se retourna quand des murmures outrés se firent entendre. Ses yeux, s’grandirent comme des soucoupes pour la première fois depuis longtemps. Voilà qu’en plus, c’était des verts, de sa maison, qui faisait se salle boulot ?! Pour couronner, la De Rocan et le gars de la Beau-Gosse-Attitude ? Ca ne tournait plus ronds ! Honte ! Elle siffla de colère et chercha des yeux connues parmi la foule. Le seul bon point à présent, c’est que les préfets n’allaient pas être bien content, ça tournerait peut-être en leur faveur. Fois de Maraudeuses, ça ne se passerait pas comme ça ! Sa baguette à la main, elle regarda autour d’elle si d’autre badges apparaissaient, il leur faudrait être bien prudentes si les membres ne le portaient pas. Les nuits risquaient de s’allonger...

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Alexy Montrose
Poufsouffle
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Dim 22 Aoû - 16:42

    Jour de cours oblige, il faut se lever tôt pour ne pas louper le petit-déjeuner sinon gare au ventre vide criant famine toutes les trente minutes. C’est ce que Alexy voulait faire comprendre aux premières années fraichement débarqués à Poudlard, et dans le lot, certains néophytes étaient de vraies marmottes ! Mais le vainqueur incontesté était sans aucun doute, et à l’avis général, Jesper Christensen, le plus gros dormeur que le jeune Lord est connu de sa courte vie ! Pourtant, à première vue, le Jesper semble toujours accablé par la fatigue, des énormes cernes sous ses yeux gonflés par le manque de sommeil, une main devant la bouche pour étouffer un bâillement. Venez faire un petit tour chez les Poufsouffles, de préférence durant la nuit, pour voir que ce petit bout d’homme dort en fait comme un nourrisson (sans le pouce dans la bouche par contre, cela aurait été trop beau…)

      « Jesper, si tu ne t’habilles pas maintenant je vais… QUOI !?! Qui l’a laissé se rendormir ? »


    Question fort inutile puisque qu’il n’était que deux dans le dortoir.

      « Tu l’aura chercher et tu ne pourras pas dire que je ne t’avais pas prévenu ! »


    Il s’empara de sa baguette, la pointa dans la direction du jeune Poufsouffle de première année et lança le sort Aguamenti. Il répéta l’opération autant de fois qu’il fallu pour réveiller cette grosse marmotte à la chevelure blonde, c’est-à-dire une bonne dizaine de fois. La Belle au Bois Dormant s’éveilla aussitôt, une main essuyant le liquide aqueux de son visage.

      « Tu vois mon petit, ce n’était pas si compliqué que cela, dit le Lord d’un ton posé. Mais tu peux être sûr que si je reviens et que tu n’es pas encore habillé, je te saucissonne dans les toilettes des filles ! C’est bien compris ? »


    Le novice fit oui de sa tête trempée. L’heure tournait, Alexy devait maintenant descendre dans la Grande Salle pour prendre son petit-déjeuner. Avant de sortir du dortoir, le jeune homme se tourna vers le première année et l’interpella. L’intéressé leva incontinent la tête.

      « Ou… Oui ? » osa le première année.
      « Aguamenti ! »

    Et c’est en riant comme un bossu que Alexy passa la porte du dortoir.

    Contrairement aux Gryffondors et aux Serdaigles, les Poufsouffles — mais aussi les Serpentards, malheureusement… — avaient très peu de chemin à faire pour arriver à la Grande Salle — sans doute l‘un des seuls avantages de la Maison du Blaireau, avec la proximité des cuisines. Une effervescence fort inhabituelle à cette heure captiva le Lord. Il se dépêcha et monta les marches deux par deux. Effervescence ? Le mot est trop faible, plutôt tumulte. Un amas considérable d’élèves s’était agglutiné devant la porte de la Grande Salle. Il crut d’abord qu’on allait leur interdire de petit-déjeuner — événement catastrophique pour Alexy — mais c’est en discernant un petit cadre accroché au mur qu’il comprit que le breakfast allait bel et bien se dérouler. Ouf ! Il allait fouler le sol de la Grande Salle — à quoi bon s’intéresser à un tableau le ventre vide ? — mais s’avisa lorsqu’il entendit une voix singulière :


      « Enfin nous y sommes mon cher Rubens Lofsett. Les choses sérieuses commencent maintenant. »


    Une voix plus que singulière : Miss De Rocan. Dans le ton de sa voix, Alexy perçut une pointe d’amusement et de triomphe. Mais qu’est-ce qui pouvait mettre la Serpentard de bonne humeur ? Le Poufsouffle fit plusieurs pas en arrière, et força la muraille d’élèves qui le séparait de ce petit cadre de rien du tout. Arrivé suffisamment près, il constata que ce cadre n’entourait pas un tableau mais une réforme de l’inquisitrice. Il avança encore de quelques pas, histoire de ne pas confondre un “c” et un “o”, et lu à voix basse.

    Le contenu l’abasourdit. Il semblait que Miss Ombrage prenait ses aises à Poudlard. C’était un mauvais signe, elle n’avait pas l’intention de rester une ou deux semaines. Le Lord se racla bruyamment la gorge, pour capter l’attention des autres élèves, et d’une voix quiète il déclara :


      « Nous sommes dans de beaux draps ! »
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Rubens Lofsett
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Sam 28 Aoû - 18:54

      Bouuh il en aurait pleuré de rire. Leurs têtes étaient trop fortes. Mouhahahaha les voir dépités face à l'instauration de la confrérie. Les élèves s'avançaient l'air horrifié ou dégoutés, il les regardait défilé avec joie

      « Nous sommes dans de beaux draps ! » Tiens un illuminé qui a compris. Le regard bleu gris du serpentard se tourna vers l'origine de ces mots, un poufsouffle blond un peu trop pouffy à son gout. le sourire aux lèvres il s'avança.

      Vois-tu cher enzelta, un poufsouffle nous donne l'occasion de mette à profit notre nouvelle autorité. Ttt mon cher ces chaussures ne sont pas réglementaire,elles doivent être noires, cirées et rutilantes ces espèces de choses que tu portes ne peuvent être appelées chaussures. Je te laisse dix minutes pour te rhabiller convenablement. Je vais être magnanime et te laisser te remette de cette tenue débraillée, ta tête me revient bien, mais la prochaine fois je sévirais et tu finiras en retenue avec notre joyeux concierge je suis certain que tu apprécieras les torchons à poussière!

      Tu vois Enzelta, j'ai été magnanime n'est ce pas, il faut dire que ce poufsouffle bien qu'habillé comme l'as de pique n'était pas le pire de la bande. Regarde cette fille,elle n'a jamais du connaitre la brosse à cheveux, ne parlons même pas de ce chemisier violet à pois jaune, j'en ai les yeux qui pleurent tout seul. Il est cependant dommage qu'Azzalea et Moore ne soient pas là, j'aurais aimé inspecter leur petites personnes.

      Il recula jusqu'au mur tout proche sur lequel il s'adossa, il voyait dans les yeux des élèves de la réprobation, il s'en foutait comme de ses premières chaussettes armani. Il observa McFear, les yeux sortant de sa tête. Si son regard avait été un avada kedavra, il serait mort depuis dix minutes déjà.Cette fille était bizzarre,très agressive, jolie classe, mais son caractère était on ne peut plus étrange, elle frisait la folie meurtrière par moment. Et son histoire de liste de gens qu'elle n'aimait pas, son registre, combien de nom avait-elle inscrit déjà. Il s'y trouvait depuis belle lurette, depuis qu'il lui avait dit que sa tignasse faisait non pas lionne mais conne. Ben oui on ne se refait pas hein. Il avait failli mourir ce jour là, mais elle ne payait rien pour attendre. Les Lofsett étaient connus pour leur patience et leur ingéniosité, il arriverait à se venger tôt ou tard. Ce n'était qu'une question de semaines. Un sourire méchant aux lèvres il regarda quelques rouges, cherchant parmi les plus vieux des idées et à comprendre comment ils allaient en sortir. Ils ignoraient donc qu'il n'y avait aucune solution, la confrérie était là point barre et elle allait montrer aux élèves mal fagoté, stupide, ne respectant pas le règlement. Ah oui les prochains mois allaient être comiques. De Rocan ne bougeait pas, souriant dangereusement, il reconnaissait ce sourire méchant, quiconque y avait droit écopait d'une retenue rapidement voire d'un sortilège. Il se demandait qui d'autres finirait par entrer dans la confrérie. Il ne voyait personne digne d'y entrer pour le moment. Des jaunes, pff il n'y croyait pas, des rouges, bien trop courageux pour cela, des bleus? Mmm peut-être mais de drole de bleus alors, non les verts étaient plus susceptibles d'y entrer, attachés aux anciennes traditions et à la valeur du sang.

      Oui la confrérie allait faire du rififi
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Apple MacFear
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Mar 7 Sep - 21:39

« Nous sommes dans de beaux draps ! »

Alexy Montrose, il avait l'air très positif celui-là ! Non pas qu'il eu totalement tort, mais il n'avait qu'à faire fonctionner sa cervelle de blaireau blond. Dans de beaux draps, oui; celui qui ne savait pas se faire discret, ou celui qui était incapable de se défendre. En était-il ainsi du septième année ?
Peut-être bien, sous ces aires de grand chevalier sur ballet. S'est bien beau de monter à ballet Montrose, faut savoir redescende un peu de temps en temps. Rester dans l'ombre, attendre son tour pour marque le coup. La Serpentarde le regarda de ses yeux verts, en coin, cacher non loin parmi la foule de désapprobateur. Une autre intervention de Rubens Losfett, petit chiot de Prada, Gucci, Dolce et Gabana, and compagnie, la tira de sa réflexion. "Tes chaussures ne sont pas réglementaires,… noires, cirées et rutilantes(…). Je te laisse dix minutes pour te rhabiller convenablement… tenue débraillée." Pardon ?
" Poufssoufle bien qu'habillé comme l'as de pique… " ? Mais pour que se prenait-il celui-ci avec sa face de gobelin ? Bouse de Dragon ! Des chaussures noires cirées et rutilantes ? Il n'avait qu'à cracher dessus, tiens ! voilà que chacun se mettait à s'inspecter, et faisait fixette sur ses pieds. "Je te laisse… " Des ordres en plus ? Faut pas avoir les chevilles plus grosses que la tête hein ! Et poufssoufle habillé comme l'as de pique. Ca dépassait les bornes. Elle était la seule à pouvoir insulter la pouffy blond qu'était Montrose de la sorte !

Ayant finit son discours à la noix, l'acro aux chaussures-quibrillent-noires-cirées-rutilantes, prit place contre le mure d'en face, celui où trônait la deuxième réforme, celle qui lui donnait plein pouvoir, quasiment. Un sourire sarcastique, presque méchant vint conclure son élection à Monsieur-je-suis-le-plus-casse-pieds-du-monde. Non, il n'allait pas faire long feu le Losfett. De toutes façon, il était sur le podium des gens qu'elle haïssait. Un vert, sur le podium, la brune secoua la tête de désapprobation. Cette espèce de Narcisse-junior, avilir eu la sublime idée suicidaire de l'année, de lui faire remarquer que sa tignasse, ou touffe de cheveux - à l'époque indomptable-, ne faisait pas lionne, mais conne.
L'imbécile avait frôlé la mort cette fois là, et n'avait pas encore trouvé le le temps du lui renvoyer l'ascenseur. Il ne le trouverait pas. Ce maniaco-dépressif des choses à la mode ou démodés, allait passer tellement de temps à épier chaque personne, et à courire défaire chaque clubs ou groupes contre Ombrage, sans parler des Maraudeuses, qu'il ne trouverait pas le temps de s'en prendre réellement à elle. Et puis, ce n'était pas comme si elle n'avait pas de goût vestimentaire. Simple, classe, discret. Ses cheveux se coiffaient à présent, après nombreux essaies dans plusieurs coiffeurs, ou magazine et potion, blablabla, elle avait trouvé le produit miracle, évidemment, je ne vous dirait pas ce que c'est. Coiffés se jours en une queue de cheval, il pendait quelques boucles jusque sous sa nuque, aux niveaux des épaules, cachant convenablement sa peau, sur laquelle se trouvait deux ailes invisibles de part un sort; et à moins de lui enlever son écharpe, ses cheveux, et de trouver le contre-sort, ou bien même de connaître l'existence de ses deux ailes, pas moyen de les voir. Devant, quelques mèches tombaient devant ses yeux non maquillés, ils effrayaient assez de monde comme ça.

D'ailleurs, à ce moment même, ils étaient bien trop calmes, de quoi alerter la population environnante. Elle claqua de la langue d'agacement, et se mordilla la lèvre inférieur. Tenir, tenir encore un peu.

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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Sam 11 Sep - 15:30

    Ttt mon cher ces chaussures ne sont pas réglementaire,elles doivent être noires, cirées et rutilantes ces espèces de choses que tu portes ne peuvent être appelées chaussures. Je te laisse dix minutes pour te rhabiller convenablement. Le sourire de la Préfète en Chef s'allongea encore plus, avec les dires de Rubens. Il s'attaquait à Monty, c'était bien agréable de voir sa tête travailler à comment il allait répondre au Confrère posté devant lui. Il est cependant dommage qu'Azzalea et Moore ne soient pas là, j'aurais aimé inspecter leur petites personnes. Sur ces mots, Enzelta laissa son rire cristallin, machiavélique s'échapper, comme rarement, très rarement elle le faisait. Ce que personne ne savait, c'était leur rôle important à tous les deux dans la Confrérie. Sans leur appui personne ou presque ne pouvait y entrer. Son regard passa sur tous les élèves, ceux qui étaient là, et qui connaissaient Enzelta se retenaient de parler trop fort, car elle était très capable de tout, maintenant qu'elle endossait les deux rôles. Elle répondit à Rubens, sur le simple ton de la discussion entre amis

    En fait Rubens, le soucis, c'est que même les professeurs ne font pas attention au fait que leurs élèves ne portent pas les tenues réglementaires de Poudlard. Faut-il leur rappeler que les habits moldus ne sont acceptés que durant les week-end et pendant les sorties à Pré-au-Lard et durant les vacances. Sur ces mots elle quitta Rubens pour s'approcher vers un Serdaigle de 8e année Ou est ta cravate ? Toi qui la porte toujours... il est étonnant de voir que subitement tu l'oublies ? Va la chercher, tu viendras me voir tous les matins, que je vérifie ça.

    Lui tournant le dos pour retourner auprès de Rubens, un mot fusa, et parvint aux oreilles de la préfète en chef, qui se retourna à nouveau vivement, pour fendre la foule, et se retrouver face à un rouge pourtant bien habillé. Haussant les sourcils, elle se pencha vers lui, pour lui indiquer que sa première retenue de l'année se ferait le soir même, sous le simple motif, spécifié dans le règlement, que l'on insulte pas , voire jamais, les personnes se trouvant autour soi de cette manière. L'insulte lui avait-elle été proférée à son encontre ? Possible, en fait, cela ne lui faisait rien... Elle avait simplement réagit à ce moment là comme un "simple" Préfète en Chef. Retournant auprès de Rubens, elle lui annonça :

    Puisque vous avez tous l'air d'avoir oublié la partie du règlement à propos de l'uniforme que vous devez porter, nous allons en faire part à Miss Ombrage et au Professeur Malefoy, n'ayez crainte que nous allons nous occuper de vous remettre... au gout du jour.

    Son regard croisa alors celui d'Apple, présente un peu plus loin. Déjà qu'elle savait ne pas être présente dans les amis de celle-ci, elle se doutait qu'elle n'allait pas devenir l'une de ses proches amies. Elle n'avait pas encore aperçut Aspen, qu'elle aidait régulièrement à sortir de la salle commune. Aspen savait, elle, la raison de la présence d'Enzelta dans la Confrérie. De nouvelles paroles fusèrent de la foule, mécontentement, approbations... ce furent celles-ci qui firent le plus sourire Enzelta.


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Sorrow Noam Black
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Localisation : La ou Ombrage n'y est pas

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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Ven 24 Sep - 21:47

      Ttt mon cher ces chaussures ne sont pas réglementaire,elles doivent être noires, cirées et rutilantes ces espèces de choses que tu portes ne peuvent être appelées chaussures. Je te laisse dix minutes pour te rhabiller convenablement

      OOoh elle osait nenzy avait viré sa cuti.La voila dans la confrérie. Nom d'un black en chaussette de lin qu'est ce que c'était que cette histoire de gestapo en culotte courte? Ombrage cette dragonne avait encore frappé elle avait mis en place une surveillance des élèves via d'autres élèves. Comment nenzy avait-elle pu rejoindre ses stupides réformateurs hein? Il devait en avoir le coeur net il ne pouvait pas voir qui était le deuxième. Il fit des pieds et des mains pour avancer dans la file et apercevoir le deuxième larron de la bande. Arrivé au début de la file il vit Lofsett cette espèce de beau gosse toujours à la dernière aiguille se tenir fièrement avec son petit uniforme et son badge. Il lui en mettrait bien une à celui-là. Il fallait réagir, mais il était seul dans la résistance, il lui fallait trouver des recrues et vite, il entendait les deux bouffons s'en donner à coeur joie dans les rangs des élèves, se prenant pour les nouveaux Gautier et Prada dans un défilé des élèves habillés comme des ploucs et ressemblant à s'y méprendre à des pingouins en rang serré. Pfff jamais il ne serait comme eux, pluôt changer d'école.Il passa doucement entre les élèves, zieutant les visages déconfits des élèves réprimandés et il y en avait. De quoi donner des envies de meurtre à beaucoup de jeunes élèves. Oui il devait écouter les rumeurs murmurées à voix basses, les élèves parlaient entre eux, certains contents, d'autres s'en fichant royalement et certains révoltés. Leurs noms oui noter leurs noms rapidement, vite un petit bout de papier, un crayon et hop quelques noms, rien de bien spécial.


      Pfff il était presque impossible de recruter dans cette situation,les élèves avaient trop peur de se faire chopper par Ombrage. Des poules mouillées ou étaient donc passé les héros et les casse-cou? Pfff oui vraiment il fallait qu'il trouve de nouveaux membres. Son regard tomba un moment sur Apple elle semblait furieuse et c'était tout à fait normal pour une fois qu'il était d'accord avec cette furie, il devrait noter ça. Un rapide tour des élèves à sa droite et voici un Alexys Montrose pas d'accord du tout avec ce qui se passait autour de lui, tiens donc un jaune original c'était ne chose qu'il fallait voir. Les lèvres pincées des professeurs présents aussi étaient amusantes, oui réellement il ne manquait que la dragonne qui les regarderaient comme des idiots un sourire ironique aux lèvres. Oui l'année allait être difficile et il n'acceptait pas la trahison d'enzy. Il la fixa longtemps le regard dur, un regard de reproche vers son amie qui acceptait de faire partie des plans d'ombrage. Se rendait-elle compte qu'elle prenait part à l'uniformisation de Poudlard? La jeunesse était les adultes de demain et il était hors de question que sa société soit une sorte de matrice uniforme. Oui il avait trop regardé Matrix oki, mais avouez que cette ombrage lui faisait penser à smith?

      Il souffla de mécontentement!

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Jenny Lafeyre
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Mer 6 Oct - 12:24

Les matins qui suivent une soirée dans la salle commune des rouges, c'est déjà dur en temps normal. Un matin qui suit une soirée dans la salle commune aujourd'hui est encore plus dur. C'était quoi cette attroupement dans le hall. C'était quoi tout ce bordel. Descendant les escaliers pour aller prendre son petit déjeuner dans la grande salle, Jenny se mit à soupirer. Que du bruit, en plus on l'empêchait de se rendre prendre son petit déjeuné.

Elle s'arrêta en bas des escaliers pour regarder cette mer d'élèves qui discutaient entre eux avant de voir des élèves avec des badges étranges. L'un entrain de parler à un poufsouffle, l'autre entrain de faire une remontrance à un serdaigle. C'était quoi cette histoire déjà. On s'habille comme on veut... Du moment qu'on porte l'uniforme. Jenny fit quelques pas en direction de la foule opaque.


- Hum hum! Quelqu'un peut m'expliquer c'est quoi ce bordel aussi tôt? Vous avez pas autre chose à faire que de trainer dans le hall de si bon matin, non? Allez prendre son petit déj, à la place d'empêcher les braves gens prendre leur tasse de café pour pouvoir se réveiller.

Bon, bien entendu, étant de mauvaise humeur le matin avant sa tasse de café bien noir.La jeune femme blablata assez fort son discours. Quelques élèves la regardèrent en la traitant de folle. Elle leva les yeux aux plafonds dans un soupir. Puis une personne lui fit la remarque d'aller lire le décret.

* Blablabla, confrérie, blablabla, rôle, blablabla. En gros, ils ont décidé d'empêcher les jeunes de s'exprimer. Mais ils sont dingues ou quoi? Comme si on allait empêcher de faire des sorties nocturnes à Mercurio? Le pauvre si il rate son colis de bonbons...*

A cette pensée très comique de rouge entrain de tourner en rond dans sa salle commune car il n'a plus de carambar, elle ne pu s'empêcher un éclat de rire sortir. Que l'année allait être barbante.

Puis c'était quoi cette histoire d'avoir des élèves qui travaillent pour les deux envoyés du Ministère. C'est du n'importe quoi. Et les préfets, ils vont servir à quoi. Bientôt l'autre barge va interdire de jouer au quidditch car c'est trop dangereux pour les élèves. Et interdire aussi de manifester pour la libertée des elfes de maison. N'importe quoi.

Jenny s'installa contre un mur, le pied gauche appuyé dessus pour écouter les commentaires des élèves. Certains n'étaient pas mal du tout. Mettre le feu aux décrets, d'autres étaient par contre très étranges, se plier aux règlements. Mais les règlements sont fait pour être détourné. Ils sont fou où quoi? Donc après on va lui interdire d'aller à la cuisine, où se promener dans le parc au milieu de la nuit car elle s'embête. La surveiller quand elle se rend à la bibliothèque.

Un soupir lui fit tourner la tête, un serdaigle était mécontent. Un bleu qu'elle avait déjà croisé quelques fois en retenues ou dans les soirées. Elle essaya de capter son regard pour lui faire un sourire rassurant.

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Apple MacFear
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Mer 13 Oct - 18:14


Puisque vous avez tous l'air d'avoir oublié la partie du règlement à propos de l'uniforme que vous devez porter, nous allons en faire part à Miss Ombrage et au Professeur Malefoy, n'ayez crainte que nous allons nous occuper de vous remettre... au gout du jour.

Le premier chause qui lui vint fut : nausée. Oui, tout d’abbord, elle en eu la nausée. Puis ensuite, celle-ci disparu comme par enchantement. Ses yeux ne lancèrent plus d’éclaire, et si ils se mirent à briller, certains eurent encore plus peur. Oui, car elle souriait. C’était drôle, elle se cala plus loin contre un mur pour se retenir de rire. Bien entendu, une personne censée dirait qu’il n’y avait strictement rien de drôle dans cette maudite réforme à la morve de trôle. Mais le « Nous allons en faire part à Miss Ombrage (miss ? La vielle chouette ?) et au Professeur Malefoy (mal fagoté du cerveau, oui) » , lui avait donné une irrésistible envie de rire, parmi touts ces regards et ces têtes dépités, voilà que celle qui était sûrement la plus sombre, se cachait et se retenait pour ne pas rayonner trop fort. Des petits chiots à leur Moman. « Nous allons en faire part... » Cafter, rapporter, balancer; mais « en faire part » , ça faisait très vieux de la bouche de la préfète en chef. Un large sourire s’afficha sous son amas de cheveux qui cachait son visage, elle mit sa main sur sa bouche pour ne pas rire. C’était ridicule, grotesque, pitoyable. Elle releva les yeux et essaya de les faire le plus froids possible dans cet état, croisa pendant quelques secondes le regard de miss « oua-oua » , qui affichait un grand sourire en écoutant les lamentations des plus vieux comme des plus jeunes. Apple se mordit l’intérieur de la joue pour ne pas rire. Ca faisant longtemps, qu’elle n’en avait pas eu envie comme ça, et elle en remerciait les deux scrouts à pétard de « Miss Ombrage » .


- Hum hum! Quelqu'un peut m'expliquer c'est quoi ce bordel aussi tôt? Vous avez pas autre chose à faire que de trainer dans le hall de si bon matin, non? Allez prendre son petit déj, à la place d'empêcher les braves gens prendre leur tasse de café pour pouvoir se réveiller.

Tient ? Elle haussa un sourcil. Jenny Lafeyre, évidemment, il n’y avait qu’elle après le fanatique,et Potter pour attirer autant l’attention. La MacFear, qui, il y’a deux ans pensait être enfin débarrassée de la fofolle ambulante qui la prenait pour sa protégée, car la Gryffondor finissait sa dernière année, mais voilà que comme on ouvrait de nouvelles années à Poudlard, la demoiselle n’avait pas eu meilleure idée que de revenir, et d’exaspérer par la même occasion la serpentarde.
D’un sourcil levé et les yeux toujours brillant de rire refoulé, elle regarda la rouquine explosif s’avancer vers le panneau et lire son contenu. Pour une raison inconnue, la jeune femme exantrique eu un éclat de rire, et on trouva bon de la classé assez vite « aussi folle que MacFear » . Non, pas exactement, leur deux folies n’étaient pas les même, mais à quoi bon argumenter sur ce que les gens ne comprennent pas ? Alors Jenny s’installa sur un mur pas loin, et se tourna pour une raison étrangère à la verte, en direction du bleu, Black.
Tink, elle se tourna de nouveau vers les « ouas-ouas » de « Miss Ombrage » , eu un haut le coeur de rire, et écouta les remarques qui fusaient sur les différents style vestimentaires qui passait sous les yeux aiguisés de Losfett, soit, Dolce et Gabanna (les yeux). Elle fit la moue, un instant, et se retourna vers Montrose, le jaune. Enfin, elle s’étonna qu’il n’ai toujours pas répliqué, qu’est-ce qu’il attendait celui-là ? Il n’allait tout de même pas se laisser marcher sur les pieds ? Il n’y avait qu’elle pour lui parler comme ça ! En attendant, la jeune fille songea que l’expression moldu, « parler comme à un chien » , ne tarderai pas à s’appliquer de sa part, vers les nouveaux toutous de la vielle chouette.

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Jenny Lafeyre
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Mer 13 Oct - 19:25


Le pied contre le mur, Jenny n'en pouvait plus de rester là sans bouger. Comme si les élèves ne savaient absolument pas aller dans la grande salle maintenant. Ils savent vraiment pas envoyer bouler les chouchous d'Ombrage. C'était quoi maintenant le nouveau truc... La confrérie... Tiens, c'est pas une idée qui date de son arrière grande machin à l'autre dingue? Elle était sur dans avoir entendu parler dans un de ses cours d'histoire... Bon, actuellement, elle attendait donc que tous les élèves soient passés au peigne fin pour pouvoir aller prendre sa tasse de café. Elle décida donc de s'occuper à sa manière en regardant ses ongles.

* Mouis, faudrait vraiment que je change de vernis. Ils deviennent de plus en plus jaune. Je verrai bien un vernis de couleur foncer. Je demanderai à Enzelta.*

En pensant à cette dernière, elle leva les yeux pour la chercher dans cette foule d'élève. Son regard rencontra la silouhette de sa petite protégée, Apple McFaer, ce qui donna l'occasion à Miss Lafeyre de bouger de place. Car rester là durant cinq minutes, vivent les fourmis. Elle lança aussi un regard vers les escaliers, les deux derniers mousquetaires des rouges n'étaient pas encore en vue. Elle attendait de voir la réaction de Saturnin et de Mercurio, c'est sur que si elle râlait déjà comme ça, le deuxième allait certainement faire un scandale. Lui qui aimait à son petit confort personnel.

Jenny devait se créer un chemin pour arriver vers la verte. Après quelques bousculades, de regard noir, et de "bon tu bouges tes fesses ou je t'envois par terre" elle arriva vers sa petite protégé. La première chose qu'elle vit était un regard remplit de rire mais aussi de colère. Bon bien entendu, la neuvième année, ne pu s'empêcher de mettre la main dans les cheveux de sa cadette pour lui montrer qu'elle était là. Avant de lui sauter dessus pour lui faire un calin.


"Tu m'as trop manqué."

Qui a dit qu'une jeune fille de bonne famille sait se tenir? Certainement pas elle en tout cas. Après avoir reprit son sérieux, elle lui demanda:

" Tu en penses quoi du décret à la folle?"

Juste à ce moment là, ses yeux tomba sur une certaine préfète-en-chef.

*Celle là, elle va devoir m'expliquer un truc ou deux.*
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Rubens Lofsett
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Ven 15 Oct - 21:30


    LOFSETT Us LA FOUINE - ca va saigner
    - Hum hum! Quelqu'un peut m'expliquer c'est quoi ce bordel aussi tôt? Vous avez pas autre chose à faire que de trainer dans le hall de si bon matin, non? Allez prendre son petit déj, à la place d'empêcher les braves gens prendre leur tasse de café pour pouvoir se réveiller.

    Il se tourna vers la provenance de la voix en un éclair, s'il n'était pas si souple, on aurait pu penser que sa tête allait se détacher. Il plissa les yeux qui était donc cette petite impudente, foi de Lofsett il allait régler la situation et vite, il la regarda un instant.

    Toi là , oui toi l rouge aux cheveux mal peignés, Lafouine, lafeuille ou je ne sais quoi, viens donc un instant qu'on te montre ce qui se passe ici et qu'on explique à ton cerveau comment les choses vont se passer. Tu vois la petite insigne là-dit le magnifique Rubens Lofsett - elle veut simplement dire que moi, si je le souhaite je peux faire de ta vie un enfer et repousser ton déjeuner jusqu' à ce que tu sois impeccablement habillée et que ton uniforme soit réglementaire ce qui, devrait te prendre au bas mot une bonne demie heure et donc te fera immanquablement manquer le déjeuner si tu ne veux pas être en retard à ton premier cours. Donc,puisque tu aimes la ramener, on va faire un petit tour d'inspection de ta petite personne à qui on va tenter d'inculquer un minimum de classe et ma foi j'ai du boulot. En premier lieu, regarde moi ces chaussres elles doivent être noires, cirées et lacées, ce que je vois ce sont des choses de couleurs, hideuses, sales et non lacées.Passons aux bas, il est évident qu'ils doivent etre noir ou beige et non de cette espèce de matière que tu dois appeler chaussetes et qui me fait plus penser à un sucre d'orge g"antmuni d'une bouche et de cheveux, brrr cauchemardesque, tu me ferais donc plaisir de remettre tes bas convenablement et nooon pas maintenant tache d'avoir pitié des pauvres petits yeux innocents de tes camarades qui de bons matins ne souhaites pas voir tes pattes de poulets poilues. MMm cette jupe plissée il me semble qu'elle n'a pas la taille réglementaire, jusqu'aux genoux en prime si c'est pour montrer des genoux cagneux et tout frippés tu aurais pu t'abstenir, ne parlons même pas du chemisier qui semble n'avoir plus connu le repassage depuis des lustres. Et cette cravatte Miss, tsss, merlin je n'avais pas vu le visage, ce n'est plusdes boutons c'est une carte routière lumineuse que tu as là. Enlève bouton tu ne connais pas. Morgane m'en soit témoin je pensais avoir atteint le sommet de l'horreur mais non, quand on croit avoir tout vu il reste toujours un petit quelque chose. Mazette, mais peigne toi un peu, tu sais les brosses à cheveux c'est pas fait pour les fléreurs hein et non ce n'est pas une option possible.

    Donc ou en étais-je? Ahhh oui donc je disais, Jenny Lafouine, Gryffondor, enfreint le règlement vestimentaire à trois que dis-je cinq reprises, doit revenir avec une tenue décente dans les trente minutes et si possible appliquer une bonne dose de fond de teint pour éviter aux collègues un mal de coeur épouvantable.

    Le serpentard souligna le dernier mot sur son calepin et sourit à la jeune-fille.

    Allons ma rouge, on va finir par te rendre présentable.

    McFear à nous deux puisque tu sembles si peu loquace as-tu quelque chose à dire que tu me regardes avec des yeux revolvers, ma foi si je n'avais pas été un Lofsett j'aurais peut-être pu avoir peur. Certes tu as de la classe, mais ce n'est pas le cas de tout le monde ici et bien que tu sembles désaprouver notre intervention je te dis vas déjeuner et laisse nous inspecter ces rouges mal peignés.


    Le vert referma son bic, et oui les plumes c'est pas pratique à transporter et surtout ca coule l'encre. Il se mit à inspecter les premiers rangs, repérant un pauvre petit pouffy tout intimidé mal sappé qu'il allait se faire un plaisir de remettre en ordre, mouhahaha la vie est belle à Poudlard!
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Ven 15 Oct - 22:13

Un œil… Ough de la lumière. Non, il n’était pas un vampire, mais ce n’était pas un … Hum c’est quoi le contraire des vampires ? Roooh se prendre la tête de si bon matin, ce n’était pas bon mais alors pas bon du tout. Mercurio se risqua à ouvrir le deuxième œil et soupira. Bon sang, pourquoi devait-on subir des cours aussi tôt ? C’était injuste, immoral et mesquin ! Ils allaient mourir sans avoir pu expérimenter la douce joie de la grasse mat’ si ça continuait. Viles enseignants ils méritaient parfaitement bien leurs punitions : c'est-à-dire un Mercurio en mode glandouille je vais faire ma nouille et pif paf pouf voilà que je te fais des trucs de ouf. Et mince, après c’est la retenue… Quoique c’est marrant d’y faire la grue. Son estomac se fit remarquer, histoire de nous sauver de toutes ces imbécilités et là le gryffon se leva en trois secondes et dix millièmes. J’ai faim. Faim égal carambar. Carambar signifie livraison ce matin au petit déjeuner dans la grande salle. Malédiction comment avait-il pu oublier ? Raaah il fallait se dépêcher !! Il se leva, enfin, euh, s’étala par terre plus tôt car incapable de ne pas s’emmêler les pieds dans sa couverture. Les deux bras en avant et les dents jugeant la texture du tapis, Mercurio souffla à s’en étouffer. Raaah n’ai marre de ces deux pieds gauches. Foutu cycle de réincarnation, il avait du insulter un marchand de tapis dans une vie antérieure.

C’est sur ces grandes considérations que le mioche se leva, s’épousseta et décida de mettre pantalon, chemise et tout le tralala à la vitesse v v prime. En gros, on ne passe pas par la salle de bain, zieuttage de montre, non, pas le temps. Snif snif ça va il ne puait pas. Rooh il prendrait sa douche pendant la pause et puis on s’en fout hein. Les chaussures mal lassées, le sac oublié, le gamin sortit en trombe du dortoir pour y revenir, histoire de prendre sa boîte à trésors. Celle dans laquelle il planquait ses carambars. Sa boîte à bonbons, la caverne d’Ali Baba et les quarante carambars voleurs de poids… Courant à en perdre haleine, le gamin était enfin arrivé à destination quand il percuta un étudiant. Gné ? Attends, on rembobine… Pourquoi y avait autant d’élèves dans le couloir ? C’était quoi cette attroupement. On était pas sur un marché un dimanche matin hein les gens. Sautant à pieds joints, le mioche tenta de repérer la suite des mousquetaires dans la foule. Alors une rouquine, colorée comme un sapin de noël, non, pas à gauche. Hop, nan pas à droite. Heeein ? Qu’est-ce qu’elle foutait devant ce vert ? Atta Atta il ne comprenait rien là. Qu’est-ce qu’il dit ? Euh non faut le dire tout haut sinon personne ne répondra. Mercurio voulut poser la question mais le mieux c’était d’aller directement à la source pour comprendre. Un coup de coude, un coup de pied, on manque de s’étaler sur un bleu, on tape dans les côtes d’un jaune et tadaaaaaam on y est. Paaaause ! Pouce ! Stop ! Il venait de dire quoi le vert là ? Retarder le petit déjeuner ? Malédiction. Enfer et putréfaction naaaaaaaaan.


- Naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan. Pourquoiiiiiiiiiiiiii pourquoiiiiiiiii…

Mercurio n’avait pas encore compris ce qui se passait. La seule chose retenue, c’était qu’il n’aurait pas ses carambars… Et ca, c’était inconcevable.
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Jenny Lafeyre
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Ven 15 Oct - 22:43

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LOFSETT Us LA FOUINE - ca va saigner

Toi là , oui toi l rouge aux cheveux mal peignés, Lafouine, lafeuille ou je ne sais quoi, viens donc un instant qu'on te montre ce qui se passe ici et qu'on explique à ton cerveau comment les choses vont se passer. Tu vois la petite insigne là-dit le magnifique Rubens Lofsett - elle veut simplement dire que moi, si je le souhaite je peux faire de ta vie un enfer et repousser ton déjeuner jusqu' à ce que tu sois impeccablement habillée et que ton uniforme soit réglementaire ce qui, devrait te prendre au bas mot une bonne demie heure et donc te fera immanquablement manquer le déjeuner si tu ne veux pas être en retard à ton premier cours.

Oh quelqu'un l'avait entendu hurler de si bon matin dans le hall. Jenny dévisagea cette personne qu'elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam qui osait l'appeler La Fouine. C'était quoi ce surnom complètement ridicule ici? Il voulait son poing dans le visage ou quoi? Elle sera ses points tout en se disant qu'elle devrait écouter ce qu'il avait à dire. Elle regarda donc comme une brave élève le joli bage qu'il lui montrait.

*Mouais, il est moche comme tout, j'espère qu'il ne s'est pas enrôlé pour ce truc car franchement son gout... Bergh*

Donc,puisque tu aimes la ramener, on va faire un petit tour d'inspection de ta petite personne à qui on va tenter d'inculquer un minimum de classe et ma foi j'ai du boulot.

En bonne gryffondor, elle souriait niaisement à cette remarque. Elle aimait se la ramener, c'était bon à savoir. Et maintenant, elle sentait qu'elle allait se faire démonter. Elle lança un regard dans les curieux qui écoutaient pour voir une tête connue et un énorme sourire se planqua sur ses lèvres, le beau aux bois dormant venait d'arriver. Tout en écoutant, le serpentard, elle suivit des yeux Mister Potter dans toute sa splendeur essayer d'arriver près d'elle.

En premier lieu, regarde moi ces chaussres elles doivent être noires, cirées et lacées, ce que je vois ce sont des choses de couleurs, hideuses, sales et non lacées.Passons aux bas, il est évident qu'ils doivent etre noir ou beige et non de cette espèce de matière que tu dois appeler chaussetes et qui me fait plus penser à un sucre d'orge g"antmuni d'une bouche et de cheveux, brrr cauchemardesque, tu me ferais donc plaisir de remettre tes bas convenablement et nooon pas maintenant tache d'avoir pitié des pauvres petits yeux innocents de tes camarades qui de bons matins ne souhaites pas voir tes pattes de poulets poilues. MMm cette jupe plissée il me semble qu'elle n'a pas la taille réglementaire, jusqu'aux genoux en prime si c'est pour montrer des genoux cagneux et tout frippés tu aurais pu t'abstenir, ne parlons même pas du chemisier qui semble n'avoir plus connu le repassage depuis des lustres. Et cette cravatte Miss, tsss, merlin je n'avais pas vu le visage, ce n'est plusdes boutons c'est une carte routière lumineuse que tu as là. Enlève bouton tu ne connais pas. Morgane m'en soit témoin je pensais avoir atteint le sommet de l'horreur mais non, quand on croit avoir tout vu il reste toujours un petit quelque chose. Mazette, mais peigne toi un peu, tu sais les brosses à cheveux c'est pas fait pour les fléreurs hein et non ce n'est pas une option possible.


Un haussement d'épaul comme réponse. Qu'est-ce qu'il pouvait être casse-pied ce type. Il avait pas une personne à sauter. Car vu la façon qu'il lui parlait... Il était certainement en manque de cul. Le pauvre... Et dire que c'est le genre de type que son cousin adorait. Dans quel monde cruel était-elle née. Rubens s'était arrêter de parler pour mieux continuer de la descendre après. Sympas le mec... Elle devra attraper les deux autres pour qu'ils mettent au point une vengeance. Non mais... Tiens, Mercurio venait d'arriver... Le pauvre ne comprenait rien vu sa tête.

Donc ou en étais-je? Ahhh oui donc je disais, Jenny Lafouine, Gryffondor, enfreint le règlement vestimentaire à trois que dis-je cinq reprises, doit revenir avec une tenue décente dans les trente minutes et si possible appliquer une bonne dose de fond de teint pour éviter aux collègues un mal de coeur épouvantable.

En bonne jeune fille de famille, elle allait juste lui répondre que si il écrivait Lafouine sur son carnet, elle risquait absolument pas de se représenter. Il devrait connaitre le nom de famille de ses victimes.

Allons ma rouge, on va finir par te rendre présentable.

Mais cette phrase la fit sortir de ses gondes. En quelques coups de baguette, elle se retrouva avec l'uniforme du collège comme demandé par monsieur je-pète-plus-haut-que-mon-cul, elle lui lança un sourire narquois. Elle allait répondre à ce prétentieux quand une voix si douce se trouvant à côté d'elle la fit sursauter.

Naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan. Pourquoiiiiiiiiiiiiii pourquoiiiiiiiii…

Mercurio dans toute sa splendeur, qu'est-ce qu'il avait comprit de si bon matin? Si c'était le mot retenu, il venait de comprendre qu'il risquait de rater ses livraisons de carambar clandestine dans le parc. Elle lui lança un regard qui disait "je m'occupe de toi après mon chou" avant de reporter son attention sur le buffon devant elle.

"Je ne sais absolument pas qui tu es toi. Voilà, je suis habillée avec les chaussures noir et ciré, des chaussettes comme il faut, la jupe à la bonne taille et les cheveux coiffés. Mais tu t'es vu monsieur je suis con et je l'assume pas. Va baiser si tu es en manque et fou moi la paix. Il est à peine 8h du matin, tout le monde a faim. Et toi, tu te la joues car tu as un badge qui est franchement moche. J'aurai honte de porter un truc immonde comme ça. Pour la retenue, faudrait déjà que tu écrives mon nom de famille comme il faut, car il est tout à fait de mon droit de ne pas me présenter à une retenue si elle n'est pas pour moi."

Tout en disant cela, elle plaqua son doigt sur le vert en avançant pour le faire reculer.

"Au faite, tu t'es regardé. Tu t'amuses à rabaisser les autres mais tu n'es pas mieux que les autres. J'en ai rien à foutre de mettre du fond de tein, tu sais qui je suis avant de commencer à m'insulter. Tes fringues que tu portes ils viennent d'où? Les chaussures que tu portes? Ton chaudron? Imbécile!"

Puis elle se retourna vers Mercurio pour lui mettre la main dans ses cheveux absolument pas coiffer. Elle lui fit un grand sourire avant de commencer à lui expliquer qu'il n'ira pas en retenu puisque ceux qui devaient faire respecter le règlement ne connaissait même pas leur nom de famille.

"Allez, on va déjeuner."

Bien entendu avant de partir, elle tira la langue à Rubens puis commença à partir en tirant le rouge vers la porte de la grande salle. Tout en comptant dans sa tête.

*un, deux, trois, quatre, cinq, si...*
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Sam 16 Oct - 17:48

    Enzelta s'était faite toute petite pendant le tour d'inspection de Rubens, elle voulait voir comment il s'en sortait. Rouges, Jaunes, Bleus, tous y passaient. Lorsqu'il s'adressa à Jenny, qui venait d'arriver, Enzelta (qui discutait avec une jaune qui affichait elle aussi le badge), tourna la tête et écouta beaucoup plus attentivement ce qu'il se passait. Pendant son discours, elle voyait la rouge perdre patience, ce qu'il se passait était très loin de lui plaire. Ce début de matinée allait mal se finir si elle, Enzelta de Rocan, ne se mêlait pas plus que ça à la joute verbale qui avait lieu alors. Surtout, il fallait qu'elle protège Jenny du mal que Rubens pouvait faire. Ils étaient aussi coriaces l'un que l'autre, mais le coeur d'Enzelta penchait bien assez pour la résistance pour se mettre dans des situations délicates. Enzelta avait écouté, patiemment, Rubens faire la liste de toutes les choses qui n'allaient pas dans l'accoutrement de Jenny, et avant de se rapprocher d'eux, elle passa derrière Sorrow, s'arrêta derrière lui et lui chuchota quelque chose qui ressemblait vaguement à "Explications ce soir ou demain Shama, tu fixes l'heure et le lieu". Après ces quelques mots, elle continua sa route pour arriver derrière Rubens. A ce moment là, il finissait sa tirade, et Mercurio arrivait, avec pour celle exclamation un nooon détonnant. Apple s'en prit aussi dans sa poire (dommage pour une pomme),mais étrangement Rubens fut d'une "gentillesse" surprenante avec elle. La Préfète en Chef ne put réprimer un sourire amusé, quoique non méchant.

    Ce fut alors au tour de Jenny de faire parler d'elle. De tout son répondant la 9e année chercha à abaisser le jeune Lofsett, ce qui aurait pu avoir le don de faire rire Enzelta... mais dans son rôle de Consoeur (hé oui, c'est une fille ne l'oubliez pas !), elle ne pouvait que supporter ses dires, et être en accord. Il était certain qu'envers Montrose elle était plus que d'accord, mais Jenny... Jenny on ne la touchait pas, comme Sorrow... ou alors pas devant elle. Lorsque Jenny arrangea sa tenue à coup de quelques petits sortilèges, et partit en direction de la Grande Salle en disant aux élèves d'aller manger, Enzelta se laissa pas à Rubens le temps de réagir. Levant sa baguette, elle la pointa vers Jenny qui partait furieuse. Et alors qu'elle prenait la parole, les élèves surpris reculèrent de trois pas en la regardant presque étrangement, car d'habitude, Enzelta opérait dans l'ombre.

    DEUX HEURES TRENTE DE RETENUE CE SOIR LAFEYRE ! Elle s'avança vers la rouge Une non présence à cette retenue te vaudra 35 points en moins. Rendez-vous à 20h en salle des trophées, et la moindre personne essayant de perturber se verra enlever 38 points et aura en prime Trois fois deux heures trente de retenue.

    Elle s'avança un peu plus vers la rouge, de telle sorte que personne ne puisse voir le regard d'Enzelta envers Jenny, qui lui faisait bien comprendre que c'était juste une excuse pour lui donner des explications, et aussi, mais ça Jenny ne pouvait le savoir, pour éviter que Rubens n'en fasse de trop d'un coup. Elle fit alors volte face pour regarder Mercurio Jayce Potter, et dans un sourire :

    Quant à toi, Potter, j'ai bien le malheur de t'annoncr que ta cargaison de sucrerie soit arrivée malencontreusement dans le bureau de Miss Ombrage. Il te faudra aller la récupérer


    Le regard de la Préfète en Chef balaya l'assistance du regard, et dans une voix impérieuse, elle demanda au "public" de la scène :

    Vous avez peut-être des questions?

_________________

« Le règlement c'est mon dada. » ~~ ~~ « Nous avons les moyens de vous faire parler ! »
« Êtes vous classés dans la catégorie humain ? Négatif, je suis une mite en pull-over. »

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Jenny Lafeyre
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Dim 17 Oct - 10:35

*un, deux, trois, quatre, cinq, si...*

DEUX HEURES TRENTE DE RETENUE CE SOIR LAFEYRE !

Tiens, c'était pas la voix que Jenny s'attendait. Elle dû faire volte face pour dévisager Enzelta, celle-ci s'approchait d'elle tout en continuant son explication. Elle eut comme réponse un sourire désinvolte ainsi qu'un sourcil levé.

Une non présence à cette retenue te vaudra 35 points en moins. Rendez-vous à 20h en salle des trophées, et la moindre personne essayant de perturber se verra enlever 38 points et aura en prime Trois fois deux heures trente de retenue.

Bon maintenant, elle avait rancart dans la salle des trophées, le pied. Ca lui manquait absolument pas de devoir astiquer les coupes et récompenses chose qu'elle avait déjà fait hier soir. Pour une simple divergence d'opinion avec le concierge. Une histoire obscure si vous voulez tout savoir. Hier début d'après-midi, elle se promenait gentiment des les couloirs avec un frisbee, un jouet moldu et non un sorcier. Mais le cher concierge était sûr qu'elle manigançait quelque chose, donc retenu. Et là voilà, convier à se rendre dans cette même salle qui a dû la voir grandir depuis sa première année. Car une Jenny qui ne se rend pas une fois par semaine dans cette dite salle n'est pas une Jenny.

Cependant revenons à l'instant présent. Miss de Rocan qui essayait de faire passer un message à la rouge avec son regard. Un regard triste? Comment ça, peut-être qu'elle avait quelque chose d'important à lui dire. Pour réponse, la neuvième année sourit gentiment en faisant bien attention que personne ne puisse voir ce sourire. Une Lafeyre ne sourit pas, elle se marre comme dirait son cher cousin.


Si on me fait parvenir le parchemin avec la date, le lieu et l'heure, je pourrai m'arranger. Car vois-tu, j'ai un agenda de ministre pour le moment. Il me semble que j'ai un rendez-vous pour prendre le thé avec Miss Jefferson pour une histoire d'enchantement qui ne fonctionnerai absolument pas. Puis mon directeur de maison veut me voir à 19h. Donc fais-moi parvenir une invitation, et je serai à ta retenue.

Dans le langage de Jenny, ça voulait tout simplement dire: Je serai là ne t'inquiète pas, mais j'ai autre chose à faire que de m'occuper des coupes. Puis si tu as besoin de parler, tu sais où je traîne après les cours. Mais il faut avoir eu l'habitude de discuter avec cette fille pour pouvoir comprendre. Pour les autres élèves qui ne font absolument pas parti de son cercle d'intime comme elle les nommait ça voulait juste dire qu'elle snobait la verte en face d'elle.

Jenny crut voir un sourire sur le visage de la verte qui se dissipa assez vite. Bon, elle avait rêver. Pourtant...


Quant à toi, Potter, j'ai bien le malheur de t'annoncr que ta cargaison de sucrerie soit arrivée malencontreusement dans le bureau de Miss Ombrage. Il te faudra aller la récupérer

Là, si les yeux pourraient sortir des orbites, c'est ce qui se serait passer pour Jenny. Donc en gros, l'autre idiote du ministère avait décidé de s'occuper de la vie de tout les élèves dans le Collège. Qu'est-ce qu'un colis de friandise pouvait faire dans le bureau d'Ombrage... Il faudrait trouver un moins de le récupérer sans se faire prendre. Soupir, gros soupir. Les ennuies commençaient seulement. Jenny eut quand même la bonne idée de mettre sa main sur la bouche de Mercurio pour que celui-ci commence pas à crier aux scandales dans le hall. Elle sortit de sa main libre, un carambar qui se trouvait dans la poche de son uniforme.

*Tu n'aurais pas dû dire ça, Enza. Il va faire un scandale... Et je vais devoir aller réveiller Dumby pour qu'il m'aide à le calmer...*
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Alexy Montrose
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Dim 17 Oct - 13:29

      « Vous avez peut-être des questions ? »


      « Oui, j’en ai une. Ces chaussures sont-elles suffisamment cirées ? » déclara Alexy tout en présentant une paires de chaussures neuves qui venait d’arriver par la voie des airs.




    Peut-être l’aviez-vous oublié, mais le Lord n’était en aucun cas parti prendre son petit-déjeuner. Déjà d’une s’il avait eu la géniale idée de quitter ce rassemblement de badaud, Môsieur le “beau gosse” — heureusement que la beauté n’est que subjective… — l’aurait prié de revenir à pas de course pour inspecter de nouveau les chaussures du Poufsouffle ; de deux, la tension était si palpable que dans les minutes qui allaient suivre, un affrontement allait éclaté — il n’aurait raté cela pour rien au monde ! — et de trois, il avait envie de remballer le caquet de ces membres de la Confrérie surtout celui du Serpentard dont il ne connaissait même pas le nom. Une chose était sûre, s’il ne l’avait pas ouverte, il n’aurait pas eu à attendre aussi longtemps à réagir.

    Contrairement à ce qu’avait souhaité le Serpentard, Montrose n’était pas parti se changer. Il l’aurait pu, dix minutes étaient amplement suffisantes pour descendre, se déchausser puis revenir. Non, il n’avait pas envie de s’abaisser à ce point, surtout qu’il trouvait ses chaussures plutôt bien cirées… Ne voulant se déplacer, il décida que c’était elles qui allaient venir à lui. Dans un mouvement de baguette bref et imperceptible, il formula en silence le sortilège d’attraction. Il n’avait plus qu’à patienter.

    Les souliers mettaient cependant bien plus de temps que prévu, et il doutait à présent de la réussite de son sort, car si le Poufsouffle l’avait raté, bonjour les ennuis ! Pendant ce temps, le Confrère — il avait bien choisi, le nom en verlan le qualifiait si bien ! — continuait son inspection vestimentaire, faisant des remarques extrêmement désobligeantes sur les coiffures et le look de certaines personnes. S’il n’avait été en position d’infériorité, Alexy l’aurait accroché au plafond de la Grande Salle, l’exhibant devant la très chère et merveilleuse créatrice de cette police de bras cassés. De Rocan entra à son tour dans le jeu de son collègue et débita son blabla mesquin sur la tenue vestimentaire règlementaire. Le Lord aurait volontiers briser sa présentation orale, mais les chaussures n’étaient toujours pas là !


      « Hum hum ! Quelqu’un peut m’expliquer c’est quoi ce bordel aussi tôt ? Vous avez pas autre chose à faire que de traîner dans le hall de si bon matin non ? Allez prendre votre petit-déj à la place d’embêter les braves gens prendre leur tasse de café pour pouvoir se réveiller. »


    HAAA !!! Voici venir la grande gu*ule de Poudlard, tout dans la franchise et la spontanéité ! Tout allait devenir beaucoup plus intéressant ! Mister Poudlard 2100 ne put s’empêcher de faire quelques allusions au style de Lafeyre. Quel idiot celui ! Tant pis pour lui, il allait se casser les dents face celle-ci, au plus grand bonheur de cette attroupement de curieux. Puis tout s’emballa très vite, Mercurio péta un boulon, Lafeyre s’emporta contre le pseudo BG jusqu’à l’horrible sanction de De Rocan :

      « DEUX HEURES TRENTE DE RETENUE CE SOIR LAFEYRE ! Une non présence à cette retenue te vaudra 35 points en moins. Rendez-vous à 20 h en salle des trophées, et la moindre personne essayant de perturber se verra enlever 38 points et aura en prime trois fois deux heures trente de retenue. »


    Quelle vipère ! En croyant être le suppôt d’Ombrage, elle pensait être intouchable ?!? Au moindre faux pas, elle se retrouvera attaquer de toute part ; en espérant qu’elle en tire une bonne leçon.

      « Quant à toi, Potter, j’ai bien le malheur de t’annoncer que ta cargaison de sucrerie soit arrivée malheureusement dans le bureau de Miss Ombrage. Il te faudra aller la récupérer. »


    Bon, c’était dit, Ombrage contrôlait à présent l’ensemble de Poudlard d’une poignée de fer — sans le gant de velours par contre ! — et il allait être dur d’empêcher l’inévitable ! Alors que la Serpentard demanda s’il y avait des questions, quelque chose lui tapota le dos, c’était ses souliers qui était — enfin ! — arrivé à destination : de belles chaussures neuves, achetées il y a peu, jamais portées et cirées l’avant-veille. Alexy profita de cette occasion pour prendre la parole, en choisissant soigneusement les mots qu’il allait employé, il ne devait en aucun cas paraître grossier, blasphématoire et impétueux ; il ne pouvait se permettre en tant que capitaine de rater un entrainement de son équipe de Quidditch.



      « Ces chaussures sont-elles suffisamment cirées ? » répéta-t-il
    .
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Rubens Lofsett
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Dim 17 Oct - 18:57


    LOFSETT us LAFOUINE
    "Je ne sais absolument pas qui tu es toi. Voilà, je suis habillée avec les chaussures noir et ciré, des chaussettes comme il faut, la jupe à la bonne taille et les cheveux coiffés. Mais tu t'es vu monsieur je suis con et je l'assume pas. Va baiser si tu es en manque et fou moi la paix. Il est à peine 8h du matin, tout le monde a faim. Et toi, tu te la joues car tu as un badge qui est franchement moche. J'aurai honte de porter un truc immonde comme ça. Pour la retenue, faudrait déjà que tu écrives mon nom de famille comme il faut, car il est tout à fait de mon droit de ne pas me présenter à une retenue si elle n'est pas pour moi."

    Ma foi ma foi, il fallait qu'il se désinfecte, erk cette fille pas lavée venait de toucher son pull en cachemire, oh my rubens, comment allait-il pouvoir survivre à cet attouchement, erk, ne pas vomir et oh non elle vient de me postilloner dessus, je rêve, non je rêve pas elle remet ça, merlin vient moi en aide.


    DEUX HEURES TRENTE DE RETENUE CE SOIR LAFEYRE ! Elle s'avança vers la rouge Une non présence à cette retenue te vaudra 35 points en moins. Rendez-vous à 20h en salle des trophées, et la moindre personne essayant de perturber se verra enlever 38 points et aura en prime Trois fois deux heures trente de retenue.

    Merci Nenzy, ta venue est salutaire pour la survie de mon pull. Non pas qu'il ait besoin de De Rocan pour se défendre, il est un Lofsett ce genre de greluche il en mange trois par jour, il n'en avait cure, la seule chose qui le préoccupait était son pull crachotisé erk. Il lança un sort de nettoyage à son pull écoutant vaguement les divagations de sa préfète Quant à toi, Potter, j'ai bien le malheur de t'annoncr que ta cargaison de sucrerie soit arrivée malencontreusement dans le bureau de Miss Ombrage. Il te faudra aller la récupérer

    Quoiquoi Potter? Tiens donc,il releva la tête, il avait de quoi faire aussi.

    Miss Lafouine, ou plutôt Lafeyre, ma collègue m'a retiré les mots de la bouche. J'aimerai cependant clarifier quelques points avant de vous laisser aller déjeuner et vous empiffrer et que tout aille se mettre dans votre derrière déjà bien imposant. Premièrement je ne fais pas baiser je domine, Deuxièmement, contrairement à vous je n'ai pas besoin de monnayer des sucreries pour me faire sauter, et je reprend vos mots, quant à mon badge, que voulez-vous dire, que vous trouvez les gouts de Miss Ombrage à chier? Je suis sur qu'elle adorerait connaitre votre point de vue sur ses gouts en matière de mode. Je lui ferai parvenir votre mécontentement.Quant à ton nom, cervelle d'oiseeau ,sache que je les vérifie avant de les rendre aux professeurs, et ouiiii contrairement à toi pauvre rouge dépourvue du moindre neurone connecté j'ai de la réflexion et un minimum d'intelligence. Donc, si tu as tout suivi, retenue ce soir et demain matin impeccablement préparée et sans magie n'est ce pas, ce serait trop facile et pitié passe par la case douche. Ooh et je vous prierai d'éviter de postilloner sur mon uniforme, contrairement à vous bouseuse, c'est un pull de grande marque je ne voudrais pas devoir le bruler parcequ'il est malencontreusement entré en contact avec vous.


    Il se détourna de la bouseuse et reprit son travail là ou il l'avait laissé.
    « Ces chaussures sont-elles suffisamment cirées ? »

    Ahhh tiens une chose intérêssante, notre Lord national. Rubens passa sa tenue au crible, et rien à redire, arf, dommage, il l'aurait bien coincé dans un coin ce petit Montrose, tout à fait miam miam. Il secoua la tête, il ne fallait pas penser à de vilaines choses de si bon matin.


    Ah Montrose, ma foi il me semble que tout est en ordre chez toi, à moins que tu ne désires un entretien particulier avec Enzelta, si ce n'est que cela, nous pouvons vous laisser, je suis un serpentard compréhensif.

    Un sourire à la Alice naquit sur ses lèvres. N'avait-il pas été élevée par cette folle de la mode maniant les ciseaux et l'humour sadique avec brio. Aaah comme il la remerciait intérieurement d'avoir fait de lui un jeune homme pouvant se tenir en société sans paraître ridicule. Regardez Potter, descendant d'une vieille famille de sorcier, alliée aux weasley et il en tirait quoi, une espèce de fou des bonbons qui pouvait rivaliser avec leur directeur quant à leur addiciton au sucre. La Feyre, parlons en, il n'avait jamais vu un tel amas de mauvais gout, et il faut dire qu'il en voyait des fautes de gout tous les jours mais elle battait tous les records. Il manquait Malefoy, qui lui rattrapait le trio et encore heureux. Mais de vous à moi, bien qu'i le trouve un peu bête il préférait de loin Potter à Malefoy. Un petit grain de folie quand on est dans un lit, ma foi c'est plaisant. Il nota donc Montrose dans sa liste des impeccables et plusieurs croix à côté du nom de Lafeyre, alias Lafouine maintenant!

    Bon au suivant, avancez merci je n'ai pas que ça à faire!
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Mar 19 Oct - 12:05

8 heures du mat , j'ai des frissons,
Je claque des dents et je monte le son,
Seul sur le lit
Dans mes draps bleus froissés,
C'est l'insomnie,
Sommeil cassé.
Je perd la tête,
Mes cigarettes sont toutes fumées
dans le cendrier

C'était cette chanson qu'elle avait dans la tête. La demoiselle avait trouvé ça, dans un des multiples cartons du troisième grenier de leur boutique de Farces et attrapes, et l'avait écouté en boucle: il avait été impossible de la lui enlever.
Sauf que là, la t^te dans l'oreiller, la rouge avait une toute autre version en tête: " 7h du mat', j'ai des frissons, j'ai mâle au crâne je veux qu'ils baissent le son, seule sur le lit dans mes draps rouges froissés, y'a trop de bruit, sommeil cassé. Je perd la tête, mes médocs spot tous bouffés, déjà utilisés…"
Le problème c'est qu'elle avait finit la soirée en beauté. Oui, Weasley fille n'avait pas eu d'autre idée que de jouer à un jeu idiot avec ses deux idiots de cousins, du genre action ou vérité. Et la rouquine avait du terminer en descendant un litre de whisky pur feu le plus vite possible. Ils étaient dangereux, ces deux là, il faudrait qu'elle n'oublie pas.

Willa le va sa tee et fixa le mur en face, les bras sous l'oreiller elle arqua un sourcil pour la chaussette rayée rouge et orange, tricotée main, qu'elle avait accroché là en début d'année. Elle roula sur elle même et se redressa, eu le souffle coupé : sa t^te lui donna l'impression d'être un grelot "cling-cling, cling-cling.." . Bon, il ne lui restait plus qu'à aller voir la bonne personne qui avait ce qui fallait contre les gueules de bois, et c'est ce que la jeune fille fit heureusement. Et heureusement encore, la personne avait exactement ce qui lui fallait, mais il fallait payer. Zut ! Tous des profiteurs dans cette maison ! Elle retint, elle se vengerait de ça plus tard aussi. Maintenant, il fallait aller s'habiller, mais d'bord, une douche.

Lorsque Nono eu finit sa toilette, ell se vêtit de sa chemise, de son polo sans manche, de sa cravate sur laquelle on trouvait une épingle avec écrit "Folle et Folle" qui défilait; la rousse entreprit de mettre ses bas désagréables et sa jupe, là aussi, sur le haut du vêtement, on trouvait une épingle, mais avec une petite rose rouge qui pendouillait, à côté d'un gryffondor, bien entendu. Puis vint la robe de sorcier avec le blason de la maison, un autre petit gadget, un pins d'une lune avec deux ailes. A présent il fallait s'occuper de ses cheveux, sauf que la demoiselle avait encore mal au crâne, et elle n'avait aucune envie de se casser la tête. Elle se fit deux petits chignons qui avait l'air en bataille, mais c'était fait pour, et mit dedans des baguettes chinoises au bout desquelles pendaient des perles et autres buibuis…

Fin prête, la Weasley descendit dans la salle commune ou elle prit soin de lancer un regard noir à deux tête rousses, et e saluer d'autre personne. Elle retourna chercher son sac, et entama la descente des sept étages. C' était long, et elle avait fin, en plus, les escaliers étaient excités ce matin. Plus elle descendait plus les tableaux étaient agitées. Certains répétaient même: "C'est comme du déjà vu" .
Arrivée enfin dans le hall avec d'autres élèves, elle pu trouver une foule de personnes qui hurlaient criaient, discutaient,murmuraient et désapprouvaient. C'était quoi, ça ? De si bon matin ? Le bon point, c'était que son mal de tête s'était presque dissipé, finalement, ce n'était pas si cher. La rouquine se fraya un chemin jusqu'au mur où elle eu l'occasion de lire le décret flambant neuf. Qu'est-ce que c'était que cette histoire ? On avait plus le droit de se vêtir comme bon nous semblait ? Elle haussa des épaules, et son regard se posa sur un Poufsouffle pas inconnu plus loin qui montrait ses chaussures luisantes à un vert de Losfett. Quoi, il s'était fait embêter pour une paire de pompes ?

Plus loin, Jenny se prenait plus ou moins la tête avec le préfète en Chef, et Mercucio à côté semblait parfaitement dépité. Et puis, c'état quoi ces badges Kitsch qu'ils portaient ces deux là ? C'était absolument pas Funny ! Plus loin, elle repéra un bleu boudeur, et une verte au regard fou, qui lu donna envie de sortir vite fait bien fait. Pouf, elle fila direction la salle pour le petit dèj, voulant passer inaperçu. Un peu dure avec ses cheveux roux; mais o peut toujours espérer, non ?
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Sorrow Noam Black
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Sam 30 Oct - 17:09

    Sorrow n'avait rien dit jusqu'à présent, ignorant les regards curieux de certains il observait à son aise. Il avait vite compris que se mettre trop souvent en avant ne serait pas une bonne chose. Le bleu observait donc la scène avec un intérêt certain se demandant quel élève craquerait en premier il hésitait entre jenny ou la jeune weasley toutes les deux prometteuses dans la reprise du boxon à mettre à poudlard. Habille de pied en cap comme l'as de pique sorrow était sur de se faire alpaguer par la confrérie et il n'était pas sur de pouvoir faire face à enzelta sans la traiter de vendue et de-'autres mots bien plus dur que nous ne dirons pas tout de suite. Déçu avait été le mot, il avait naïvement cru qu'elle comprenait un peu mieux que la vie est faite pour être vécue à cent pour cent et qu'il faut laisser derrière soia toutes ces idioties de sang pur. N'en était-il pas un lui-même et alors qu'est ce que ca pouvait faire il pensait par lui-même et c'est ce qui dérangeait le ministère n'est ce pas? Il n'avait jamais cru à ses histoies de jeunesse dévoyée non ce que le ministère voulait en réalité c'est former les élèves afin d'en faire une société uniforme ou toute forme d'originalité serait proscrite. Il regardait les élèves, certains étaient horrifiés, d'autres étonnés,d'autres encore ne pipaient mot, peut-être étaient-ils d'accord avec Ombrage? Il n'en savait rien, il sonderait l'opinion plus tard, il ne voulait pas se faire remarquer l'occasion était trop belle pour voir qui pourrait le rejoindre. La disparition d'elenor et cassandre lui avait fait grand défaut, il ne pouvait mener une rébellion seul et il lui faudrait recruter. En tête de sa liste venait jenny lafeyre, rouge au caractère de feu qui ne semblait pas vraiment d'accord de devenir un gentil petit mouton hein en seconde venait la fille weasley il l'observait depuis un moment et son attitude l'intriguait, calme mais il se doutait de certaines de ses actions. Enfin dans sa liste et la il émettait des doutes, un certain lord, qu'il ne recruterait pas mais dont les dons pourrait être mis à contribution.
    Il replace une mèche noire, traversée par quelques cheveux bleus électriques derrière son oreille, un sourire aux lèvres et se faufila discrètement derrière les élèves, ne s'approchant pas trop du devant, doucement sans se faire remarquer, écoutant distraitement les commentaires de la confrérie cherchant à atteindre sa cible, elle se rapprochait doucement, il ne pouvait pas la manquer avec de pareils cheveux roux. Il se glissa derrière-elle sans bruit, attrapant doucement son poignet et la tirant vers l'arrière. Inutile qu'elle se fasse remarquer maintenant n'est ce pas? Il relacha le poignet et sortit un bout de papier de sa poche sur lequel il inscrivit

    " antre des fantômes ce soir,21heures, vient seule et ne te fais pas prendre,nous avons à discuter" Il lui fit un clin d'oeil et s'éloigna aussi discrètement qu'il était venu, slalomant entre les élèves. la vie allait devenir impossible avec ces deux cerbères il avait intérêt à venir déjeuner extrêmement tôt pour éviter cette cohue et cette stupide inspection. Il ne pouvait atteindre jenny, cette idiote restait bien trop en avant à son goût et l'approcher maintenant voulait dire approcher de l'ennemi. Il ne voulait pas spécialement se faire alpaguer maintenant? Il leva les yeux au ciel, une diversion et vite! Pourquoi mercurio n'était-il jamais là quand on avait besoin de lui hein? Il ne pouvait décemment lui envoyer un mot la maintenant, mais il fallait briller la tout de suite même s'il n'en avait pas très envie, il voulait la paix et s'il se lançait dans la guerre maintenant il se retrouverait encore ne retenue, pfff toute façon aujourd 'hui il en avait déjà une jusque vingt heure quarante cinq donc elle ne pourrait lui en coller une hehehe. Il respira un grand coup aux grands maux les grands remèdes on se lance. Il se faufila une nouvelle fois entre les élèves s'avançant sur le devant de la scène, il fallait y passer n'est ce pas allons y


    Tiens tiens mais si ce n'est pas mes deux bouffons préférés, et voila qu'on leur à coller une jolie médaille comme les bons petits chien chiens d'ombrage, c'est quand même malheureux de voir qu'à notre époque il existe encore des collabo, dommage qu'on ne fasse pas comme en 1945 on leur aurait rasé la tête je suis sur qu'il aurait eu l'air moins stupides. Bon c'est pas tout ça mais j'ai la dalle et ca me gonfle d'attendre que vous ayez fini vos bouffoneries pour entrer donc soit on passe soit on se rend tous aux cuisines ou on aura de toute façon de quoi se restaurer et ca nous permettra de vous mettre dans une de ces marmites géantes pour avoir la paix de bon matin?Tsss tu me déçois enzelta,parfaite petite fille sang pur n'est ce pas, a-t-on retiré ton cerveau cette nuit pour que tu ne puisses plus réfléchir par toi même? Car voyez- vous mes braves petits condisciples nous avons devant nous un remake de tentative d'une société parfaite et uniforme ou le droit de penser par soi-même serait proscrit. je n'ai qu'une chose à dire: A bas les bouffons de la reine ombrage!

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Jenny Lafeyre
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Dim 31 Oct - 16:36


    LOFSETT us LAFOUINE

    Et voilà que l'autre babouin la redévisageait. A croire qu'il n'avait que ça à faire et son estomac qui s'imitait maintenant. Restait à savoir lequel allait faire le plus de bruit. Sa baguette caché dans sa manche, Jenny écouta, son humeur commençait juste à descendre en flèche.

    Miss Lafouine, ou plutôt Lafeyre, ma collègue m'a retiré les mots de la bouche. J'aimerai cependant clarifier quelques points avant de vous laisser aller déjeuner et vous empiffrer et que tout aille se mettre dans votre derrière déjà bien imposant. Premièrement je ne fais pas baiser je domine, Deuxièmement, contrairement à vous je n'ai pas besoin de monnayer des sucreries pour me faire sauter, et je reprend vos mots, quant à mon badge, que voulez-vous dire, que vous trouvez les gouts de Miss Ombrage à chier? Je suis sur qu'elle adorerait connaitre votre point de vue sur ses gouts en matière de mode. Je lui ferai parvenir votre mécontentement.Quant à ton nom, cervelle d'oiseeau ,sache que je les vérifie avant de les rendre aux professeurs, et ouiiii contrairement à toi pauvre rouge dépourvue du moindre neurone connecté j'ai de la réflexion et un minimum d'intelligence. Donc, si tu as tout suivi, retenue ce soir et demain matin impeccablement préparée et sans magie n'est ce pas, ce serait trop facile et pitié passe par la case douche. Ooh et je vous prierai d'éviter de postilloner sur mon uniforme, contrairement à vous bouseuse, c'est un pull de grande marque je ne voudrais pas devoir le bruler parcequ'il est malencontreusement entré en contact avec vous.


    "Tu domines? Je pleins tes partenaires. Tu me trouves moche? J'en ai rien à foutre de ton avis. Tu te crois plus malin, car tu fais parti des toutous d'Ombrage, pas de problème. Par la même occasion, j'irai la voir pour lui dire ma façon de penser sur vos badges. Moi, qui l'ai toujours prise pour quelqu'un avec un gout sans reproche. Enfin, je la comprends. Il fallait un truc qui aille bien avec ton visage d'ange. Mais si tu l'as vois, dis lui bien, que je m'invite après mes cours dans son bureau. Ca fait longtemps que je n'ai pas parlé avec Auristelle, c'est une amie de la famille si tu veux tout savoir. Ta retenue je la ferai mais il faudra bien que tu t'arranges avec les autres professeurs, je ne pense pas qu'ils vont apprécier que je n'insiste pas aux leurs. Car vois-tu, toi, tu es un petit con qui te crois tout permit car tu fais parti de la... Flute! Je l'ai sur le bout de la langue, con truc machin chouette... Arf! Qui peut m'aider? Confrérie, c'est bon je l'ai. Fais comme tu veux, j'en ai rien à foutre. Mais que tu t'amuses à faire chier ton monde de si bon matin, que tu fasses pleurer des plus petits que toi, tu apprendras à avoir peur de ton ombre. Tu es sûr que chaque fois qu'il y aura un truc qui se passera dans le château vis à vis de toi, je serai jamais loin de toi. Tu viens de te faire une ennemie."

    Tout en finissant sa phrase, elle fit glisser sa baguette pour que celle-ci se retrouve dans sa main. Un type de poufsouffle attira l'attention du vert, un sourire carnassier dessiner sur le visage, une formule dans sa tête. Elle décida de se diriger vers la grande salle pour son petit déjeuner, son estomac commençait vraiment à lui faire horriblement mal. Il devait rester quoi, dix minutes avant le commencement des cours. Avant de passer la porte, elle se retourna pour lancer un sort d’illusion sur Losfett. Et poussa la porte pour se diriger vers la table des rouges.



[/quote]
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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Lun 1 Nov - 19:36

Sans qu'elle n'est réellement le temps de penser à autre chose, une tête rouge lui sauta dessus, l'étouffant à moitié, et braillant comme une gosse de trois ans. Et sa réputation de folle et tyrannique verte, elle y avait pensé, la rouge ?

"Tu m'as trop manqué."

Scanda la jeune fille de bonne famille qu'était Jenny Lafeyre, même si en la voyant, on en aurait douté fort longtemps.

- Désolée alors de te faire savoir que ce n'est pas réciproque.

Et toc, mais un sourire sincère, comme elle en fait peu, et ça, ils ne sont pas beaucoup à les voirs. La verte détailla la rouge, qui se redressa et reprit son sérieux. Pour une fois, c'était étonnant.

" Tu en penses quoi du décret à la folle?"

Elle aurait bien aimé lui répondre, mais l'autre crétin de Losfett se lança dans un monologue ennuyeux, qui semblait faire bailler et la gryffondor, et la serpentard, toujours l'une à côté de l'autre. Plus loin, Mercucio tentait de se frayer un chemin, et d'autres élèves arrivaient encore. Et blablabla, et blablabla. Quand est-ce qu'il avait finit son charabia inutile ?

"Donc ou en étais-je? Ahhh oui donc je disais, Jenny Lafouine, Gryffondor, enfreint le règlement vestimentaire à trois que dis-je cinq reprises, doit revenir avec une tenue décente dans les trente minutes et si possible appliquer une bonne dose de fond de teint pour éviter aux collègues un mal de coeur épouvantable."

Lafouine ? Tient, c'était drôle, elle se tourna vert la rouge, un grand sourire au lèvre, ironique. Cinq reprises ? Elle aimait bien, elle son style un peu décaler, mais qui n'accepte pas les gout des autre, n'en a pas. Ca c'était d'après Apple. Fond de teint ? Beurk ! Ca, ça lui donnait mal au coeur. Mais Losfett ne devait pas connaître le "naturel". Après tout, ce gars là n'avait rien de bio. Du sur-mesure soit disant haute couture, il avait des épingles à nourrisse à la place du cerveau.


"Allons ma rouge, on va finir par te rendre présentable."

Comment est-ce qu'il parlait, celui-là ? Monsieur-je-suis-le-roi-du-monde ? On ne parle pas comme ça à une Lafeyre ! Et pas à une rouge espèce de vieux schnoque déglingué ! Les yeux de la verte lancèrent des éclairs. Il lui tapait vraiment sur les nerfs ce type. Depuis plusieurs années, même. Pourquoi il n’y avait pas une maison spéciale à Poudlard, pour les chieur*s de première ? La jeune aux yeux verts lui aurait bien mit son miroir où elle pensait, et l'aurait enfermé dans les cachots. Non ! Elle l'aurait donné comme jouet à Cerber dans le couloir interdit ! Bah oui, elle y était allé. On est pas maraudeuse si on ne sait pas pourquoi ce qui est interdit est interdit ! Par contre elle s'avait qu'il devait être interdit d'enfanter des énormités comme Rubens Losfett !
Soudain le crétin se tourna vers elle, comme si il se rendait compte par miracle, ou par désarrois, de sa petite présence. Quoi que vu les ondes négatives…


"McFear à nous deux puisque tu sembles si peu loquace as-tu quelque chose à dire que tu me regardes avec des yeux revolvers, ma foi si je n'avais pas été un Lofsett j'aurais peut-être pu avoir peur. Certes tu as de la classe, mais ce n'est pas le cas de tout le monde ici et bien que tu sembles désaprouver notre intervention je te dis vas déjeuner et laisse nous inspecter ces rouges mal peignés."

Elle aurait bien aimé qu'il soit aussi peu loquace qu'elle même, ce moulin à conneries. De la classe ? Oui, il était tombé sur la tête. Un "compliment" qui vient d'un Losfett pareil équivaut à une insulte. La MacFear renifla dédaigneusement. Ce rat prenait trop d'espace.
Soudain, un cri l'arrêta dans sa futur jubilation intérieur. C'était Potter qui hurlait à la mort pour ses carambars, ou un truc du genre. Jenny en profita pour envoyer valser comme il se doit le Losfett, mais la De Rocan n'avait pas envie de ça, et du ouvrir sa grande bouche. Pourquoi ces deux là étaient-ils chez les verts ? Pourquoi l'histoire se répétait-elle inlassablement ? Pourquoi était-elle chez les verts, elle, Apple MacFear ? Tout le mal qu'elle se donnait pour que sa maison soit reconnu ! Anéanti par des moucherons, des pucerons, des verres de terre ! Pourquoi l'avait-on envoyer là-bas ? Rien ne se serait passé comme ça. Mais ça, c'était une autre histoire. Lord Montrose semblait enfin avoir reprit ses esprits, et….ciré… ses chaussures ?

"Ah Montrose, ma foi il me semble que tout est en ordre chez toi, à moins que tu ne désires un entretien particulier avec Enzelta, si ce n'est que cela, nous pouvons vous laisser, je suis un serpentard compréhensif."

Cette fois, c'était trop. Elle se mit à rire, et se cacha sous sa manche, mais ça ne suffisait pas. Voilà que Messire Black se lançait à son tour, pour une raison inconnu, rabaissant enfin la Préfète en Chef d'une grande beauté ! C'était magistral ! Elle avait presque les larmes aux yeux, acoudée sur le mur, quasiment pliée en deux. " A bas les bouffons de la reine Ombrage !" Ouhou ! Mais c'était pas ce que répétaient les maraudeuses depuis des lustres ? Jenny répondit à Messieur-chaussures-cirées-et-rutillantes, d'un monologue accablant, et terriblement drôle pour la verte. Ce gars la n'avait que ce qu'il méritait.
"Tu viens de te faire une ennemi", non, pas du tout.

- Losfett, commença-t-elle, à moitié sérieuse, à moitié rieuse. Tu racontes un amas de conneries tu ne t'en rends même pas compte. C'est pitoyable. Et voilà qu'en plus, tout les deux, vous vous faîtes rembarrer d'une façon splendide. Mais j'ai deux choses à rectifier. Black, y'a pas de reine ici. Y'a des rois. Les Rois, se sont les élèves de Poudlard. Parce que jusqu'à présent, se sont eux, qui font la prospérité de leur école, et qui mènent la danse. Lafeyre, je crois que tu te trompes dans le nombre d'ennemis que monsieur Losfett le grand Narcisse s'est fait. Je pense, qu'il n'a plus que Ombrage, Malefoy et De Rocan comme amis. Avant que tu ne comprennes réellement ce que je viens de dire, par ce que tu es trop occupé à regarder dans ton miroir si ta tête de kamikaze recouverte de je ne sais combien de pots de peinture que tu appelles fond de teint, brille toujours, je vais appliquer le conseil que tu m'as donné. Je vais aller manger.

Sur ce, elle tourna les tallons, traversa la porte, et prit soin de tendre l'oreil pour entendre l'arrivée de bruits suspects. Direction, Jenny Lafeyre déjà assise.

- Voilà ce que j'en pense, de ce décret de chien.

Un sourire narquois, et hop, c'est partit pour le petit déjeuner.

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MessageSujet: Re: La confrérie ca va faire du rififi Sam 13 Nov - 16:47



    Espérer, oui c'est le mot. Elle avait espéré pouvoir passer et se rendre directement à la grande salle sans être aucunement importuné par une quelconque personne. Dure, en effet, de passé inaperçus avec des cheveux roux. Ah qu'est-ce que ça pouvait être chiant…
    La rouquine se dirigeait vert les portes lorsque soudain on la tira en arrière par le poignet sans qu'elle ne puissue rien y faire, complètement désarçonner par la flot de personnes qu'elle traversait à reculons. Là, elle se retrouva dans un coin à l'ombre des regards, avec un bleu. La pression sur son poignet se relâcha alors qu'elle avait ses yeux ronds comme des billes. Qu'est-ce que Sorrow Noam Balck pouvait bien lui vouloir ? A elle ? Qu'est-ce qu'elle avait fait c homme conneries ou dit comme bêtises qu'elle avait oublié ? La jeune l'avait-elle insulté ? Non, ce n'était pas son genre quand elle ne connaissait pas. Alors peut-être voulait-il lui dire que ses chaussures n'allaient pas ? Non, ça, ce n'était pas son genre à lui. Pas dut tout même. Et pas besoin d'être proche de Sorrow Noam Black pour le savoir. La Weasley l'avait souvent croisé à certaines fêtes données dans le château, sans pour autant lui accorder grande importance. Après tout, pourquoi s'en inquiété ? Qu'est-ce que disaient les moldus déjà ? Ah oui; chacun chez soi et les cognards seront bien gardés… Zut, ça c'était sa version à elle.

    " antre des fantômes ce soir,21heures, vient seule et ne te fais pas prendre,nous avons à discuter"

    La cinquième année regarda une seconde fois le bout de papier, puis le Serdaigle, puis le papier, et le Serdaigle, et opta pour fixer de ses yeux lunes le bleu.
    Celui-ci lui fit un clin do'eil qui redressa un de ses sourciles mais la fit sourire. C'était quoi ça ? Antre des fantômes ? C'est bien elle connaissait le chemin. 21H ? Oui, elle pourrait se débrouiller. Vient seule et ne te fait pas prendre. Seule ? C'était quoi se plan foireux ? Ne te fait pas prendre ? C'était pas écrit "débutante" sur son front ! Pour qui l'a prenait-il ? Elle savait se faufiler, elle était une Weasley quand même. Les cousins et le frangin l'avaient bien aidé à apprendre.
    A discuter. De quoi ? Ils allaient comploter ? Alors elle était partante. Avant que le rousse n'ai pus lui donner sa réponse il repartit dans la foule, et quelque secondes plus tard, elle l'entendait discuter "chaleureusement" avec De Rocan et Losfett, suivit par sa grande amie Jenny et une voix froide. Un coup d'oeil lui indiqua la serpentard de toute à l'heure, celle avait qui elle n'avait pas envie de fricoter.
    Mais tous leur beaux discours lui donnèrent le sourire, même la verte avait raison quelque part. Alors elle réussit à se faufiler une nouvelle fois vers la porte d'entrée, mais avant qu'elle n'ai réussit à entrer, Jenny passa sous son nez, bientôt suivit par Apple MacFear. Alors elle eu le malheur de se retourner pour regarder où en étaient Mercucio, le bleu, et Lord Montrose. Qu'elle idiote, maintenant, elle présentait qu'elle allait avoir un tout petit peu de mal à entrer.
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La confrérie ca va faire du rififi

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